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Sandrine et Laurent: des entrepreneurs du bord de mer

Ce couple de trentenaire a choisi de lancer sa marque Friendly Frenchy  afin de vivre la vie dont il rêvait:  être libre et travailler en alliant le bord de mer et l’art de vivre à la française.  Son produit (phare) du moment? Des lunettes de soleil 100% issues du végétal et de la mer à base de coquillage. Parce qu’en plus, Friendly Frenchy est éco-responsable.
Comment présenteriez-vous la marque?

Laurent: Friendly Frenchy  symbolise l’art de vivre à la française du bord de mer.  Nous l’avons lancé en juin 2017 avec des basiques comme des draps de plage en coton bio et des handplanes pour le bodysurf.

La marque se veut également éco-responsable?

sandrine: Tout à fait, les draps de plage sont en coton 100% bio,  les handplanes  en bois reçoivent un traitement à l’huile de lin sans encre et sans vernis, et le modèle avec straps est réalisé avec des combinaisons de surf recyclées On est aussi partenaires de l’association Surf Riders qui mène des actions de protection du littoral et des océans.

L’art de vivre à la française du bord de mer.

Quels ont été vos parcours avant de vous lancer dans l’entreprenariat?

Sandrine : J’ai travaillé 7 ans en finance  avec de grandes banques internationales.  Il y a eu la crise et je suis partie voyager un an en Océanie.  A mon retour j’ai eu envie de travailler dans le sport et le développement durable et j’ai repris des études de marketing sportif en lien avec le développement durable.

Laurent: Après mes études j’ai monté une première société d’activité de décoration florale dans le sud de la France, puis je suis parti en bateau en méditerranée. En rentrant j’ai travaillé chez un traiteur événementiel parisien comme directeur clientèle et direction artistique pendant 5 ans, je gérais un gros portefeuille de clients et je travaillais avec des chefs étoilés.

Comment avez-vous gérer la prise de risque en montant votre boite?

Sandrine : J’ai gardé quelques activités de conseil en développement durable et Laurent a conservé des missions en événementiel.

Laurent:  C’est une prise de risque de se mettre à son compte, et encore plus dans le made in France car fabriquer des produits français coûte cher. C’est pour cela que nous avons préférer conserver nos activités de conseil pour financer la marque.

Des draps de plage en coton bio

Êtes-vous satisfaits de cette prise de risque?

Laurent: Complètement! Nous avons gagné ce que nous recherchions, à savoir la liberté et vivre en bord de mer. De plus nous avons rencontré beaucoup d’artisans français ce qui a été très enrichissant. Entreprendre est un choix de vie qui va également nous permettre de créer et sensibiliser.

Les entrepreneurs travaillent avec des artisans français du bord de mer.

En parlant de création et de sensibilisation, vous avez sorti une paire de lunettes 100% végétal et issue de la mer?

Laurent: Ces lunettes sont 100% bio sourcées, 100% made in France et  réalisées avec de l’huile végétale et des co-produits marins tels que des coquilles d’huitre, de moules et de saint-jacques recyclées. C’est une matière que nous avons travaillée avec un laboratoire de recherche normand. On est dans un esprit coquillages et crustacés parfait pour l’été!

Des lunettes de soleil en coquillages.

Qu’attendez-vous de demain?

Laurent: On espère que demain sera fait de découvertes et de rencontres, Friendly Frenchy c’est aussi nos partenaires, nos fabriquans, nos amis et nos familles, et c’est cela qu’on veut mettre en avant.

 

Retrouvez le site et l’eshop de la marque Friendly Frenchy ici

 

Justine Andanson la « maman-preneuse »

A 30 ans et quelques printemps, Justine Andanson est chef(fe) d’entreprise, épouse et maman, et même sportive le midi. Bien dans ses bottines, elle semble aujourd’hui avoir trouvé un équilibre qu’on lui envie en secret. 

 Si vous avez besoin d’un coach de poche à  toujours avoir avec vous, qui se comporte un peu comme la copine dont vous avez besoin pour vous motiver sans vous faire la morale, Justine Andanson a la solution adéquate. Depuis janvier, elle a mis au point avec son équipe, Objectif Super Nana un programme de life coaching via Messenger, participatif et ludique, qui imite de vraies conversations entre filles pour leur permettre de disposer de séances de sport et de méditation ainsi que de recettes ou autres astuces dites « lifestyle ».

En parallèle, Justine propose des événements réguliers Trucs De Nana mêlant sport et ateliers thématiques.

Le début de l’entreprenariat 

Pour Justine, l’aventure entreprenariale commence en 2006 à son retour d’Australie. Encouragée par son compagnon développeur (devenu son mari depuis), elle lance le site mobile Trucs De Nana qui dispense des conseils et astuces de tous genres.

7 ans plus tard, l’audience n’ayant cessé de grossir et apportant avec elle publicités et partenariats, Justine monte sa société avec Marie la maman d’une copine, et Trucs De Nana devient un webzine participatif auxquels viennent se greffer des événements sportifs et bien-être.

Le télétravail c’est l’avenir

Toute jeune startup, Trucs de Nanas compte 5 membres dans son équipe, et pour Justine il est indispensable que chaque employé s’investisse et soit respectueux envers ses collègues : « On doit pouvoir compter les uns sur les autres et bien s’entendre, et pour ça il ne faut pas hésiter à discuter » explique la chef(fe) d’entreprise qui n’a pas hésité à mettre en place le télétravail : 

« Marjorie travaille de chez elle en province et vient deux fois par mois à Paris, moi-même je fais beaucoup de télétravail car j’ai deux enfants, du coup avec l’équipe on travaille énormément sur skype ou par téléphone et il n’y a jamais eu de problème, pour moi le télétravail c’est l’avenir ».

Travailler certains jours à la maison ou choisir ses horaires d’arrivée et de départ du bureau, permet à cette « maman preneuse » comme elle aime se définir, de pouvoir assurer et s’épanouir professionnellement comme personnellement.

Car comme nous le savons tous, cet équilibre n’est pas toujours évident à trouver et surtout à préserver. Du coup Justine reste relativement souple sur les horaires des membres de son équipe, qu’elle estime à-même de décider de leurs heures au bureau, du moment que le travail est fait et qu’ils soient présents lors des micro-réunions, dont elle n’est pas une grande fan et qui par conséquent ne sont pas légion.

S’organiser et déléguer

Comment arrive-t-elle à jongler entre sa vie de femme, d’épouse, de maman et de cheffe d’entreprise ? En s’organisant évidemment ! « Il faut dédier des moments dans la journée aux activités chronophages comme le traitement des mails ou les comptes, sinon on se laisse envahir et ralentir », conseille-t-elle, n’hésitant pas à  couper son téléphone laissant filtrer seulement les appels concernant ses enfants comme l’école ou la crèche

Autre point important que met en avant Justine : savoir déléguer et faire confiance, quitte à expliquer ce qui ne va pas et pourquoi. Et selon elle, reconnaître ses torts quand on en a et valoriser son équipe reste primordial pour que chacun puisse avancer et s’épanouir dans l’entreprise.

Une question d’équilibre

Et il en va de même à la maison : « Il faut communiquer avec son partenaire pour ne pas laisser de places aux non-dits et se comprendre et se soutenir » affirme-t-elle avant de souligner l’importance  de dégager du temps pour le passer avec l’autre.

Le temps, cette valeur précieuse, Justine met aussi un point d’honneur à en prendre un peu pour elle, en faisant du sport entre midi et deux par exemple, mais surtout avoue-t-elle, pour retrouver ses copines autour d’un café ou d’un apéro, histoire de décompresser et gossiper.

La voilà donc la recette magique: Métro, Boulot, Renfo, Apéro, Dodo !

24h avec Maxime Guény

Il mène une vie à 100 à l’heure, entre ses activités journalistiques, la préparation de ses interventions sur Touche Pas à Mon Poste et le tournage de l’émission. Si les journées se suivent mais ne se ressemblent pas toujours, il règne toujours un seul mot d’ordre: la productivité!

Pour Maxime la journée commence à 6h58 lorsque son réveil s’allume au son d’Europe 1. Pourtant ce n’est que 30 minutes plus tard, après avoir pris le temps d’écouter les infos et de se réveiller tranquillement, qu’il pose les deux pieds hors du lit. Le rituel du petit déjeuner s’articule autour d’un thé (ayurvédique précise-t-il), d’une banane, et souvent d’un pain au chocolat acheté au radar à la boulangerie.

Une petite douche pour terminer de se réveiller, un passage obligé sur les mails et les commentaires sur les réseaux sociaux, et à partir de 9h15 Maxime commence à caler des interviews : journaliste spécialisé en presse télé, il continue d’écrire pour Media +, Téléstar Jeux et Ciné Télé Revue (un magazine belge) bien qu’il officie tous les soirs ou presque, sur le plateau de Touche Pas A Mon Poste (TPMP pour les initiés): « Il est essentiel pour moi de conserver une activité journalistique dans la mesure où je peux disparaitre de l’antenne du jour au lendemain » explique-t-il.

 

Journaliste, ce grand fan de Tintin a toujours voulu l’être pour partir à l’aventure et rencontrer des gens. « D’une certaine façon c’est ce que je fais, même si je suis plutôt dans le domaine du divertissement », rappelle- t-il.

Comme beaucoup de journalistes « pigistes » ou à leur compte, Maxime jongle avec différentes collaborations et doit faire preuve d’organisation pour tout mener à bien. Décryptage et rédactions d’interviews, conférences de presse, interviews par téléphone, échanges de sms toute la journée avec l’équipe de TPMP concernant les sujets du soir à préparer, il savoir composer avec les différentes obligations de la journée, qui ne sont pas toujours les mêmes.

Et au milieu de tout cela, une pause quand même le midi pour aller chercher une salade ou un bo-bun, car niveau cuisine par contre, Maxime confesse « ne savoir que réchauffer la soupe ». (mais « bio la soupe »).

A 17h il saute dans un Uber direction Canal Factory à Boulogne où Touche Pas A Mon Poste est tourné. S’en suivent les étapes stylisme, maquillage, coiffure et dernier brief, avant d’être à l’antenne de 19h à 21h.

 

S’il ne sort pas après, il rentre tranquillement chez lui et visionne ses interventions « non pas par ego mais pour me perfectionner », histoire d’améliorer tout ce qui peut toucher à la diction ou la gestuelle, car « rien n’est acquis et il faut être extrêmement rigoureux ». Quelques coups de fil par-ci par-là, une série « Un bon vieux Columbo » (oui oui l’inspecteur, pas le plat)et au lit.

Ses recettes miracles pour garder la forme avec ses semaines chargées ? Des huiles essentielles qu’il considère comme des boosters naturels, faire ce qui le passionne (notez que le mercredi soir il anime en plus une émission de radio en direct de VL), les week-end en Provence chez ses parents qui lui permettent de s’oxygéner et se ressourcer, et se divertir en allant voir des spectacles pour se changer les idées. Et le sport dans tout ça ? « J’avoue avoir résilié mon abonnement faute de temps, mais je vais peut-être participer à Fort Boyard donc je vais m’y remettre pour me préparer ! »