art de vivre

Comment organiser un « slunch » coupe du monde!

Faire de la place

En général devant un match de foot, surtout pour la coupe du monde, ça se lève, ça saute, ça se renverse dans le canapé, bref ça bouge dans tous les sens. Même si vous n’avez pas un grand salon, prévoyez de ranger tout ce qui est fragile, et de pousser les meubles au max pour que tout le monde soit bien installé et puisse se sentir assez libre de ses mouvements sans vous casser un vase. Canapé, pouf, coussins par terre, on arrive toujours à se débrouiller. Beaucoup d’entre vous seront probablement au bureau, mais rien ne vous empêche de proposer à votre chef de diffuser le match et de rassembler ses équipe, de préférence dans un grand open space ou salle de réunion.

Bien choisir ses invités

L’idée est quand même de passer un bon moment, donc autant trier ses invités sur le volet: on n’invite pas Mag qui en veut à mort à Julien qui court après Marion qui aime encore François. On évite les râleurs et les moralisateurs, on tolère les enfants mais les bien-élevés, et on bannit ceux qui auront envie de raconter leur vie: notre attention doit être portée sur les Bleus, à point c’est tout. Beaucoup d’entre-vous seront probablement au travail, et rien ne vous empêche

Crédit photo Friends

Préparer le  plateau repas

Autant les années précédentes on vous aurait conseillé de pencher pour des pizzas ou des hot dog, mais cette année nos Bleus ne joueront pas le soir, donc le concept de soirée on peut oublier. Cela dit, rien n’empêche de prévoir un « slunch » (contraction de « supper » et « lunch); ce concept de mi-goûter mi-dîner qui  le rendez-vous encore plus convivial et est plutôt facile à préparer: café, thé, chocolat, citronnade et bières (on parle de foot quand même), fruits et autres gourmandises sucrées, et cakes ou tartes salées, et le tour est joué!

Photo: compte Instagram martilicious_food

Se mettre dans l’ambiance

Qui dit soirée coupe du monde, implique qu’il y ait un décorum qui aille avec! Pour vous mettre encore plus dans l’univers, prévoyez des petits accessoires sympas qui feront leur petit effet: des lunettes aux couleurs de votre équipe, des drapeaux, des guirlandes (faciles à trouver dans les kiosques, grandes surfaces ou autres enseignes type Hema ou Little Extra) et du maquillage pour se dessiner un petit drapeau sur chaque joue.

Allez les Bleus!

Prévenir les voisins

Il est possible (surtout si votre équipe gagne), que vous fassiez un peu de bruit, alors n’hésitez pas à mettre un petit mot dans votre immeuble, dans vos locaux ou à prévenir vos collègues qui ne regarderont pas le match, qu’il est préférable d’anticiper avec un casque ou des boules quies. Mais surtout, amusez-vous!

 

Maman, salariée à plein temps, et triathlète!

Alexandra a la trentraine, est amoureuse, élève une adorable blondinette de 5 ans, occupe un emploi à plein temps, et prépare le Half Iron Man de Vichy pour fin août. Surhumaine? Pas forcément, mais plutôt passionnée et organisée.
Le déclic

Alors qu’elle comptait quelques marathons à son actif, Alexandra assiste l’année dernière à une conférence de Marine Leleu au Salon du running. L’athlète y parle de triathlon, et plus précisément de l’Ironman 70.3 appelé aussi le Half-Ironman qui consiste à parcourir 1,9km en natation, 90 km de vélo et 21 km de course à pied. La voir raconter son expérience avec autant d’étoiles dans les yeux pousse Alexandra à en faire son prochain défi. Dans un an, elle prendra le départ de l’Ironman 70.3 de Vichy.

Préparer un triathlon est exigeant.

L’entrainement

Habituée à effectuer 3 sorties par semaine de course à pieds, Alexandra a commencé à alterner avec des longueurs en piscine (avec une technique apprise sur vidéo) et à intégrer des sorties vélos.

Sur une semaine, elle arrive donc à 3 séances de natation, 2 sorties en course à pied, et 2 entrainements de vélo, ces derniers étant les plus difficiles et contraignants.

 

La clef de la réussite? L’organisation!

A t-elle eu envie de rejoindre un club de triathlon? Non, trop difficile pour cette maman de pouvoir se plier au planning exigeant des entrainements imposés.

En revanche, Alexandra a intégré avec joie la « team Compex » qui lui permet de bénéficier de conseils et de suivis, tout en étant stimulée par l’effet de groupe qui se retrouve sur certaines courses ou entrainements.

L’alimentation

La toute nouvelle triathlète avoue qu’avant de débuter l’entrainement, côté alimentation elle s’était plutôt laissée un peu aller.

Mais pour pouvoir tenir le rythme et adapter son corps aux séances, Alexandra a petit à petit donné la part belle aux protéines, limité les sorties, et choisi de se préparer une gamelle pour les déjeuners au bureau: oeufs, viande, poisson, légumes et fruits,  mais pas de pâtes ou de riz blanc. En revanche, une à deux fois par semaine elle s’autorise une pizza ou un fast food avec sa fille, histoire de ne pas être frustrée!

L’organisation

Le vélo est souvent le plus difficile.

Depuis quelque semaines qu’elle est entrée dans le gros de l’entrainement (l’Iron Man de Vichy ayant lieu le 25 août), Alexandra a du remonter son réveil pour pouvoir concilier séances de sport, vie de famille et travail.

Du coup, elle se lève à 5h du matin pour caser ses deux heures de vélo (avec un ravito) ou son heure de course à pieds, se douche et prend le petit-déjeuner avec sa fille qui se lève à 7h30.

Il est ensuite rapidement l’heure de la déposer à l’école et de filer au bureau en trottinette.

 

Triathlète oui mais maman avant tout

 

 

La pause déjeuner est réservée à la natation, et à 18h15 elle récupère sa fillette à qui elle consacre tout son temps jusqu’à 20h, avec le bain, les jeux et le dîner.

C’est d’ailleurs sur cette plage horaire là que son compagnon en profite pour lui aussi faire un peu de sport, avant que les amoureux profitent ensuite de leur soirée ensemble.

Certes, l’extinction des feux se fait à 23h maximum, mais se lever (très!) tôt permet à Alexandra de s’investir dans le sport tout en prenant le temps de profiter de ses proches.

Ses mots d’ordre pour se mettre au triathlon

L’envie, l’organisation, la régularité et la progression!!!

Alors, prêts à vous y mettre?

Vous pouvez retrouver Alexandra sur son compte Instagram Happy_tri_friend

 

 

Sandrine et Laurent: des entrepreneurs du bord de mer

Ce couple de trentenaire a choisi de lancer sa marque Friendly Frenchy  afin de vivre la vie dont il rêvait:  être libre et travailler en alliant le bord de mer et l’art de vivre à la française.  Son produit (phare) du moment? Des lunettes de soleil 100% issues du végétal et de la mer à base de coquillage. Parce qu’en plus, Friendly Frenchy est éco-responsable.
Comment présenteriez-vous la marque?

Laurent: Friendly Frenchy  symbolise l’art de vivre à la française du bord de mer.  Nous l’avons lancé en juin 2017 avec des basiques comme des draps de plage en coton bio et des handplanes pour le bodysurf.

La marque se veut également éco-responsable?

sandrine: Tout à fait, les draps de plage sont en coton 100% bio,  les handplanes  en bois reçoivent un traitement à l’huile de lin sans encre et sans vernis, et le modèle avec straps est réalisé avec des combinaisons de surf recyclées On est aussi partenaires de l’association Surf Riders qui mène des actions de protection du littoral et des océans.

L’art de vivre à la française du bord de mer.

Quels ont été vos parcours avant de vous lancer dans l’entreprenariat?

Sandrine : J’ai travaillé 7 ans en finance  avec de grandes banques internationales.  Il y a eu la crise et je suis partie voyager un an en Océanie.  A mon retour j’ai eu envie de travailler dans le sport et le développement durable et j’ai repris des études de marketing sportif en lien avec le développement durable.

Laurent: Après mes études j’ai monté une première société d’activité de décoration florale dans le sud de la France, puis je suis parti en bateau en méditerranée. En rentrant j’ai travaillé chez un traiteur événementiel parisien comme directeur clientèle et direction artistique pendant 5 ans, je gérais un gros portefeuille de clients et je travaillais avec des chefs étoilés.

Comment avez-vous gérer la prise de risque en montant votre boite?

Sandrine : J’ai gardé quelques activités de conseil en développement durable et Laurent a conservé des missions en événementiel.

Laurent:  C’est une prise de risque de se mettre à son compte, et encore plus dans le made in France car fabriquer des produits français coûte cher. C’est pour cela que nous avons préférer conserver nos activités de conseil pour financer la marque.

Des draps de plage en coton bio

Êtes-vous satisfaits de cette prise de risque?

Laurent: Complètement! Nous avons gagné ce que nous recherchions, à savoir la liberté et vivre en bord de mer. De plus nous avons rencontré beaucoup d’artisans français ce qui a été très enrichissant. Entreprendre est un choix de vie qui va également nous permettre de créer et sensibiliser.

Les entrepreneurs travaillent avec des artisans français du bord de mer.

En parlant de création et de sensibilisation, vous avez sorti une paire de lunettes 100% végétal et issue de la mer?

Laurent: Ces lunettes sont 100% bio sourcées, 100% made in France et  réalisées avec de l’huile végétale et des co-produits marins tels que des coquilles d’huitre, de moules et de saint-jacques recyclées. C’est une matière que nous avons travaillée avec un laboratoire de recherche normand. On est dans un esprit coquillages et crustacés parfait pour l’été!

Des lunettes de soleil en coquillages.

Qu’attendez-vous de demain?

Laurent: On espère que demain sera fait de découvertes et de rencontres, Friendly Frenchy c’est aussi nos partenaires, nos fabriquans, nos amis et nos familles, et c’est cela qu’on veut mettre en avant.

 

Retrouvez le site et l’eshop de la marque Friendly Frenchy ici