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Mike Horn: « L’aventure te fait découvrir qui tu es »

A chacun son challenge. Le sien? Relier en deux ans  l’Arctique à l’Antarctique en bateau, à pied, à ski… Bref, en terme d’inspiration et de dépassement de soi, on a trouvé notre gourou. Interview!
Est-ce que l’aventure doit forcément être spectaculaire pour être une exploration?

L’exploration c’est un style de vie, ce n’est pas juste quelque chose que je fais pendant mes vacances. Partir découvrir de nouvelles destinations, cela fait partie dans mes actions de tous les jours. Que je sois au Pakistan, aux Philippines ou en Nouvelle Zélande, finalement je fais des choses accessibles mais que les gens ne font pas. C’est-à-dire que pour moi, partout autour du monde, je suis dans  l’exploration et la découverte.

L’explorateur que vous êtes travaille en famille…

Dès que j’ai une idée je la partage avec mes filles Jessica et Annika, elles gèrent toute la partie administrative qui va de réserver les billets, à faire du repérage en passant par le financement, les visas et les assurances.  Mon frère Martin quant à lui, travaille depuis 10 ans avec moi et est responsable de la partie logistique. Dès que j’ai besoin d’une paire de chaussure, d’une tente ou d’un sac de couchage, d’un gps, de skis, je lui dis exactement ce qu’il me faut car il connait les fournisseurs et experts. Chacun de mes projets se monte en famille.

Comment choisissez-vous vos destinations?

Je m’inspire d’autres explorateurs, j’échange avec eux ou je note des idées. Les informations que j’ai  datent de 30 ans d’amitié et de connaissances d’aventuriers de la profession. Moi aussi j’ai besoin d’inspiration.

D’où vous vient cette passion pour l’exploration?

Mon père m’a appris à voir les choses  en regardant à travers les murs, et finalement ce que les autres ne voient pas. Depuis que je suis petit j’ai envie d’aller explorer ce qui m’intrigue ou me fascine, et mon père ne me freinait pas.

Faut-il laisser les enfants explorer?

Je pense qu’il faut responsabiliser les enfants, bien leur expliquer ce qui peut-être dangereux et les conséquences que les choses peuvent avoir, mais il ne faut pas les surprotéger mais plutôt les laisser découvrir, peut-être rencontrer des obstacles et voir comment ils peuvent les surmonter.

La plupart d’entre nous ne se risqueraient pas à franchir les obstacles que vous rencontrez!

Les obstacles sont là pour une raison, et il faut apprendre à les analyser, les comprendre et les surmonter. J’ai 30 ans d’expérience dans l’exploration, et c’est pour cela que j’arrive à voir un passage qu’une personne plus novice ne voit pas, que je sais quel rocher risque de tomber ou quel est le chemin le plus sécurisé.

Le secret finalement c’est quoi?

Ne pas croire que tout est impossible, mais prendre le temps d’analyser et comprendre pour ensuite évoluer. Tout est question d’apprentissage. Si on ne partage pas les obstacles on ne peut pas les surpasser, il ne faut donc pas hésiter à se renseigner, à échanger, à demander.

Hormis l’adrénaline, qu’est-ce peut nous apporter l’aventure?

L’aventure  te fait découvrir qui tu es. Dans notre quotidien urbain on peut cacher des facettes de soi et montrer qui nous devons être. Mais dans la nature si tu n’es pas toi-même, tu ne vas pas faire long feu et c’est pour ça d’ailleurs qu’il y a autant d’ émotions. Dès que l’on se retrouve seul et que l’on repousse ses limites physiques et psychologiques, on découvre qui l’on est vraiment et cela nous aidera à construire nos vies.

Est-ce que vous envisagez d’organiser des stages d’aventure ou d’exploration?

Oui tout à fait, j’adorerais cela et je vais prendre le temps de travailler là dessus.  Moi je veux motiver les gens à vivre des expériences qu’ils n’ont jamais vécues.

Retrouvez Mike Horn aux côtés d’Arnaud Ducret ce jeudi 27 octobre sur M6 à 21h dans l’émission Cap Horn, où l’explorateur emmène le comédien aux Philippines sur une partie de son grand projet Pole2Pole qui lui fera relier le pôle Nord au pôle Sud. L’occasion pour vous de découvrir à quoi ressemble le quotidien d’un explorateur et les capacités physiques et mentales que cela exige. 

J’ai fait le Norseman: un triathlon de l’extrême!

3,8 km de nage dans un fjord, 180 km de vélo avec 5 cols à franchir, et 42 km dans les montagnes sauvages de Norvège, tel est le challenge XXL que Pierig a relevé.

Jamais je n’avais poussé mon corps et mon esprit aussi loin. Jamais je n’aurais pu y arriver sans ceux qui étaient à mes côtés. Le Norseman vous marque à vie, bien au delà du défi accompli. 

Le réveil est réglé sur 1:00 mais je n’en ai pas besoin, j’ai les yeux bien ouverts  lorsque après deux heures de sommeil à peine, la bande-son du roi lion (ce n’est pas mon téléphone ☝🏻) résonne et réveille doucement la maisonnée.

« You can jump into the fjord now »

Ma compagne Sophie et ma sœur Yuna sont mes « supports » officiels ; mon meilleur pote Mathieu (qui m’a fait la surprise de venir) va prendre le volant et tous les trois vont m’accompagner, me ravitailler, me soutenir pendant toute la course avec une énergie totalement folle ! J’ai en plus 3 amis qui suivront sur le parcours dans une seconde voiture. Je profite de la petite heure de route jusqu’à Eidfjord pour méditer – non sans mal –  et visualiser les moments clés de la course tels que je les imagine, sans savoir que le scénario établi va vite déraper…

Vers 3:15, je dépose mon barda et le vélo à l’emplacement prévu dans l’aire de transition, à la simple lumière de quelques frontales. Le temps file, l’adrénaline ne me quitte plus et je me concentre pour profiter de l’instant présent, enregistrer chaque petit détail, savourer la chance que j’ai pendant que je me dirige vers le ferry, la combinaison à moitié enfilée, tout en souriant pour que Sophie ne pense plus à l’orque aperçue la veille dans le fjord 😂.

À 4:00 et alors que l’attente terrible commence, le ferry fend tranquillement les eaux froides d’Eidfjord vers la zone de départ quelques 4km plus loin. Je reste au chaud dans la cabine, mange un peu, échange quelques mots et tente un échauffement plus rassurant qu’efficace.

À 4:45, tous les participants sont sur le pont, anonymes en néoprène sombre et bonnet jaune, dans une ambiance insaisissable. Une voix grave annonce au micro, tel un couperet:  » You can jump into the fjord now ».

Crédit photo: Isklar Norseman Xtreme Triathlon

Les images de cet instant sont célèbres, mais rien ne saurait préparer à ce que l’on ressent au moment de sauter de plusieurs mètres pour rejoindre la ligne de départ à une poignée de brasses. Je reste tranquillement à l’arrière avant de m’élancer, pour réduire le temps passé dans l’eau fraîche et profiter de cet instant magique. Dans ma tête ça résonne: 3,2,1 goooooo !

3,8 km de natation et l’assaut des crampes

L’eau est froide mais pas glaciale, pas une ride ne vient déformer sa surface. Je lance quelques sprints pour lancer la machine, et à peine le temps de venir me placer que le puissant signal sonore du ferry retentit à 5:00 tapantes.

Je m’applique autant que possible sans être gêné par les concurrents, sans savoir encore que la plupart sont déjà devant. Je ne suis pas un grand nageur. Malgré tout, j’ai de bonnes sensations et le grand feu allumé au fond du fjord permet de se repérer facilement alors que le jour pointe timidement.

A mi-parcours, surprise : des crampes m’assaillent sans cesse, rendant impossible les battements de jambes plus de quelques secondes et creusant un large fossé avec les concurrents, dans lequel s’enfonce mon moral. (J’ai vraiment cru à ce moment que l’aventure allait s’arrêter là, après moins d’une heure de course). Je me demande pourquoi ça m’arrive, je cogite, me mets sur le dos pour soulager la douleur des muscles contractés, avant de me ressaisir très vite. J’ai tout le temps de rattraper le retard pris ici et je sais qu’il y aura d’autres difficultés, je m’y prépare depuis 7 mois.

Après 1h20, je sors enfin de l’eau, un peu étourdi mais heureux de retrouver Sophie qui m’aide à me changer entièrement à peine arrivé à mon emplacement. J’ai fait le choix du confort, quitte à prendre quelques minutes supplémentaires. Il va quand même falloir passer 180km, 5 cols et 3500m de dénivelé positif sur la selle ! J’essaie de ne rien oublier et forcément c’est sans la puce GPS que je parts à l’assaut du premier col, sous les encouragements des amis déjà là et plus motivés que moi à cet instant ! Je suis sorti de l’eau 160è, la place exacte qu’il me faut garder pour espérer obtenir le « black t-shirt ». Je sens les séquelles des crampes. Tout reste à faire.

180 km de vélo, 5 cols à franchir, et des moutons kamikazes

La première ascension est aussi la plus difficile: 35 km sans répit avec des pourcentages parfois indécents, une « old road » étroite et glissante, de longs tunnels et une température en chute libre. Contre toute attente je fais voler en éclats les incertitudes des débuts. Je récupère rapidement ma puce grâce à ma team – non sans frayeur – et parvient à reprendre 25 places en arrivant à Dyranut, frigorifié mais en pleine forme, à nouveau confiant pour aller chercher ce fameux t-shirt ! Commence alors un long périple à travers les paysages sublimes du Parc National de Hardangervidda, alors que le soleil, la pluie battante et le vent contraire se succéderont créant une amplitude thermique parfois surprenante.

Crédit photo: Isklar Norseman Xtreme Triathlon

Hormis une collision évitée de justesse à plus de 60kmh avec quelques moutons qui souhaitaient traverser, je passe cette épreuve sans trop d’encombres, gagnant des places dans les cols pour toutes les reperdre dans les descentes 😂. J’ai juste besoin que ma team soit là plus souvent que ce que j’avais prévu initialement, tant leur présence me réconforte à mesure que les difficultés arrivent, sans parler des ravitaillements qu’ils m’apportent à la perfection. Ils doivent être épuisés mais n’en laissent rien paraître. Le public Norvégien et les autres équipes sont aussi solidaires quelque soit l’athlète qui passe, une touche de motivation supplémentaire. J’arbore encore un large sourire.

7h plus tard environ, je pose le vélo dans une zone de transition qui ressemble plus à un champ débroussaillé à la hâte. L’air s’est largement réchauffé et j’ai très envie à ce moment d’aller m’allonger dans l’herbe plutôt que de partir pour un marathon ! Mon crew est bien là, chacun à son poste 😊.

Ma compagne et ma sœur m’assistent avec une efficacité digne des stands de F1, et après un second changement de tenue de la tête aux pieds, je n’ai plus qu’à reprendre la route en me répétant bien que c’est ma partie, celle d’où je viens, la course à pied.

Une bénévole tend un panneau à la sortie de la zone: je suis 160è, ce n’est pourtant pas une blague que l’on me fait. Tout reste à faire.

Walking dead marathon

Il est bientôt 14:00 et je fais mon possible pour ralentir le rythme sur cette première partie « presque » roulante, saisi par l’euphorie, la confiance et ma team de folie qui m’encourage sans compter, à gorge déployée 😊. Ils seront là presque chaque kilomètre au début, puis tous les 500m parfois, je n’ai plus besoin de porter quoi que ce soit. Sophie et Yuna sont là, prêtes à répondre à n’importe quel besoin, les bras chargés, courant à ma rencontre pour éviter que je n’attende. Mathieu gère les arrêts, me tient informé du classement, joue les DJ selon mes envies. Ils sont exceptionnels.

Je me répète que je dois tenir bon jusqu’au 25è km avant d’attaquer « Zombie Hill » – fameuse portion de 7km de virages à 10% d’inclinaison, avant le finish intermédiaire pour le black t-shirt – où je pense pouvoir souffler un peu en passant de la course à la marche. Il fait vraiment chaud désormais et j’ai dû mal à faire abstraction des douleurs diffuses dans les jambes.

Jusqu’au 20è km je suis sur un rythme régulier et je passe progressivement 18 concurrents sans céder la moindre place , je sais que bientôt je verrai le mont Gaustatoppen se dresser devant moi au détour d’un virage, de mes propre yeux cette fois-ci !

Mais c’est là, après bientôt 11h d’effort, que ma course bascule. Je m’arrête 10 secondes pour resserrer un lacet et lorsque je me relève, je suis pris de vertiges et j’ai la nausée, paralysante. Je repars groggy après quelques instants en contemplant impuissant mon allure ralentir. Je cours toujours mais je n’arrive plus à m’alimenter, rien ne passe à part l’eau sucrée que ma compagne me force à prendre régulièrement pour éviter une défaillance qui mettrait fin à l’aventure. Mon sourire s’est effacé.

J’alterne bientôt marche et course au gré de contractures violentes qui me font serrer les dents, je verse une larme à la vue du géant qui s’élève enfin face à moi. Je demande à ma team que l’un d’entre eux m’accompagne dans la montée de Zombie Hill comme le règlement l’autorise, ce n’était pas prévu mais j’en ai besoin. Yuna n’hésite pas une seule seconde, elle est là à m’attendre quand j’arrive enfin au 25è kilomètre, à la 145è place avec une avance que j’estime confortable. Et je comprends maintenant : les zombies sont en effet nombreux sur cette route.

Commence alors la partie la plus difficile de ma course, et certainement de ma vie de sportif amateur. Je mets un pied devant l’autre, je tais mon manque de lucidité à mes proches, je ne me retourne même plus, sentant juste la pression monter alors que plusieurs concurrents me reprennent en marchant, sans que je ne puisse réagir. Ma sœur est incroyable, elle me parle, me motive, détourne mon attention de la douleur, m’asperge d’eau et cherche à me faire de l’ombre lorsque le soleil brûle. Car il brûle. 26 degrés sans un souffle d’air, sans que l’inclinaison de la route ne laisse le moindre répit.

Sophie prend le relai au 30è km pour les 2 derniers kilomètres car je lâche du terrain et elle sait qu’il faut agir, vite. Je suis 155è désormais et ça revient derrière.

Elle n’aura alors cesse de me pousser, me rappeler les raisons qui m’ont amenées ici, les quelques minutes d’effort qu’il me faut consentir pour enfin accéder à mon but. Je réalise soudain que ça doit être terrible pour elle, voir ma souffrance et me pousser à aller plus vite, ne rien lâcher. Elle qui m’a fait promettre de dire stop si elle jugeait que j’avais atteint mes limites. Elle le fait pour moi, alors que je suis déjà bien au-delà. J’accélère à nouveau, grâce à elle.

À 600m de l’arrivée, j’ai le (bon) réflexe de me retourner, et je garde en mémoire l’image d’une meute à mes trousses, des concurrents qui se mettent à courir derrière moi ! Jamais je ne baisserai les bras, pas après tout ce que j’ai enduré, pas après ce que je viens de partager. Je donne l’ordre à mes jambes de courir, je déconnecte des coups de poignards ressenti à chaque foulée, je reprends des places et entends ma sœur de nouveau à mes côtés hurler de joie sans se rendre compte qu’elle court aussi ! Encore un virage, 100 mètres, la fanfare sur le bord de la route qui exulte, voilà j’y suis ! La Directrice de Course me félicite et me confirme officiellement que j’ai le droit de prendre la route qui mène en haut du Gaustatoppen, synonyme de black t-shirt ! J’ai alors le temps de savourer quelques instants avec tous ceux qui m’accompagnent, c’est intense et inoubliable. Sans eux, je ne serais pas là.

Il me reste encore 10km à parcourir – 5km « faciles » et bitumés que j’arpente en solitaire cette fois – et le reste dans des dénivelés très élevés, avec la roche, le vent et ma compagne comme complices. En effet c’est à deux que ce dernier rempart doit être affronté pour des raisons évidentes de sécurité. On approche les 2000m d’altitude, la nuit va tomber et la météo peut basculer en un rien de temps, sans parler de la fatigue. Je prends tout mon temps pour retrouver Sophie qui m’attend au check-point du 37è km, qu’elle a rejoint en navette un peu plus tôt. Les bénévoles présents sont d’une gentillesse touchante, et après vérification du matériel obligatoire, on s’élance à l’assaut de la montagne dans ce qu’elle a de plus sauvage.

Cette dernière ascension est aussi sublime qu’interminable ! Mais j’ai retrouvé mes esprits et malgré les jambes lourdes, je grimpe avec le sourire, sans pression, main dans la main avec celle que j’aime, sous les encouragements de chaque spectateur croisé. Quelques portions sont très techniques, le sentier souvent inexistant et la température chute sensiblement. Mais quel panorama incroyable ! C’est 1/6è de la Norvège éclairée par les derniers rayons du soleil qui se dévoile à nous quand à 21:15, après plus de 16h de course, nous franchissons ensemble la ligne d’arrivée 😬 ! Le temps s’arrête alors, une émotion indescriptible nous submerge, bonheur incommensurable quel l’on savoure autour d’une soupe salvatrice. Il est bientôt temps de prendre le chemin du funiculaire creusé dans la montagne pour rejoindre notre joyeuse troupe et se détendre comme jamais depuis des semaines, enfin.

Je suis finalement classé 160è. Je suis « black finisher ». Je suis un Norseman.

Faire du sport quand on est pressé

Vous aimeriez inclure du sport dans votre routine hebdomadaire mais vous n’arrivez pas à dégager le temps nécessaire? Pas de panique, certaines activités sportives sont express ou presque.

Parce qu’elle se vit souvent comme un nouveau départ, la rentrée apporte avec elle son lot de bonnes résolutions et de nouvelle organisation. Et pour beaucoup, le sport figure sur la check-list et c’est un peu le casse-tête pour trouver la routine sportive qui pourra être tenue toute l’année. Parce qu’entre le boulot, les enfants, les courses, le ménage, le linge, les amis, les parents et les sorties (la vraie vie en somme), ce n’est pas évident de se tenir à plus de deux entrainements par semaine. Heureusement, certains concepts peuvent facilement s’inclure dans le plus rempli des plannings.

 

L’Électrostimulation Active et Contrôlée

 

Allons droit au but: 20 minutes d’Électrostimulation Active et Contrôlée (rendue célèbre par la technologie Miabodytec) équivaut en terme de résultats physiques à 3h voire 3h30 de sport type cours de fitness ou autres circuits training. Ici, grâce à des électrodes placées sur des endroits stratégiques du corps pendant que l’on exécute des exercices et mouvements de sport , on va pouvoir travailler les 8 groupes musculaires en même temps, ce qui est plutôt rare en salle de sport à moins de prévoir plusieurs séances pour pouvoir solliciter chacun des muscles. Niveau intensité, la contraction volontaire engagée par les électrodes va jouer un rôle essentiel: Lors d’une contraction naturelle, on recrute 30% des fibres, alors qu’avec une contraction volontaire grâce à une stimulation électrique, on arrive à un recrutement des fibres à presque 80%. Avec une ou deux séances de 20 minutes par semaine, on peut se tonifier, renforcer ou éliminer sans que cela prenne beaucoup de temps. Attention cependant à choisir un studio où les coachs sont diplômés et où vous êtes deux maximum par session (C’est par exemple le cas chez la franchise Action Sport)

Le HIIT

Souvent mal défini alors qu’on ne parle pourtant que de lui, le HIIT est un format d’entrainement court et efficace. L’idée est de travailler sur des intervalles à haute intensité; à ne pas confondre avec « l’interval training » qui lui alterne les exercices mais sans jouer sur la notion d’intensité. Les phases de HIIT alternent des exercices réalisés sur une intensité maximale n’excédant pas 30 secondes, avec des phases de récupération devant durer le double de temps. En privant le corps d’oxygène le temps  des phases de HIIT, on produit une dette d’oxygène que le corps va chercher à récupérer après l’entrainement et donc en brûlant des calories. C’est ce qu’on appelle l’After Burn Effect, et qui rend le HIIT populaire: peu de temps d’entrainement pour un maximum de résultats. Attention par contre à bien faire du HIIT et pas du circuit training, de l’interval training ou même du Hight Volume, car le principe n’est plus le même. Certaines applications type Freelitics, ou cours de sport proposent ce format qui est censé durer au maximum du maximum 45 minutes, 20 à 30 minutes faisant tout à fait le job. Les cours de GRIT par exemple, proposés par Les Mills dans les salles de sport ayant la franchise, proposent un travail de HIIT.

La course à pied

Elle est simple à faire et ne prendra qu’une heure en tout et pour tout, sauf si vous souhaitez faire des sorties longues. Il suffit de chausser vos baskets et sortir de chez vous ou du boulot, et d’aller vous faire un petit circuit le long des quais, dans un parc, autour d’un square, au bord de l’eau, bref dans le coin le moins désagréable que vous trouverez. En comptant 10 minutes d’échauffement, entre 30 et 40 min de running, et 5 minutes de retour au calme, vous bouclez une séance en moins d’une heure. Après, il vous reste à compter le temps d’une douche et d’une mise en beauté si vous partez travailler derrière, ou que vous profitez de votre pause du midi (si votre travail a des douches à disposition, sinon il existe toujours des lingettes pour une petite toilette de chat, mais ce n’est quand même pas l’idéal quand on est rouge et transpirant. L’idéal reste quand même d’y aller le matin avant d’aller travailler, histoire d’être tranquille ensuite toute la journée et la soirée pour vous consacrer à d’autres priorités ou activités. Bien qu’il soit difficile de se lever, vous apprécierez de commencer votre journée avant que la maisonnée (et la ville!) ne se réveille, et saurez profiter de ce moment de calme et sérénité (même s’il est cardio!)

 

 

Maman, salariée à plein temps, et triathlète!

Alexandra a la trentraine, est amoureuse, élève une adorable blondinette de 5 ans, occupe un emploi à plein temps, et prépare le Half Iron Man de Vichy pour fin août. Surhumaine? Pas forcément, mais plutôt passionnée et organisée.
Le déclic

Alors qu’elle comptait quelques marathons à son actif, Alexandra assiste l’année dernière à une conférence de Marine Leleu au Salon du running. L’athlète y parle de triathlon, et plus précisément de l’Ironman 70.3 appelé aussi le Half-Ironman qui consiste à parcourir 1,9km en natation, 90 km de vélo et 21 km de course à pied. La voir raconter son expérience avec autant d’étoiles dans les yeux pousse Alexandra à en faire son prochain défi. Dans un an, elle prendra le départ de l’Ironman 70.3 de Vichy.

Préparer un triathlon est exigeant.

L’entrainement

Habituée à effectuer 3 sorties par semaine de course à pieds, Alexandra a commencé à alterner avec des longueurs en piscine (avec une technique apprise sur vidéo) et à intégrer des sorties vélos.

Sur une semaine, elle arrive donc à 3 séances de natation, 2 sorties en course à pied, et 2 entrainements de vélo, ces derniers étant les plus difficiles et contraignants.

 

La clef de la réussite? L’organisation!

A t-elle eu envie de rejoindre un club de triathlon? Non, trop difficile pour cette maman de pouvoir se plier au planning exigeant des entrainements imposés.

En revanche, Alexandra a intégré avec joie la « team Compex » qui lui permet de bénéficier de conseils et de suivis, tout en étant stimulée par l’effet de groupe qui se retrouve sur certaines courses ou entrainements.

L’alimentation

La toute nouvelle triathlète avoue qu’avant de débuter l’entrainement, côté alimentation elle s’était plutôt laissée un peu aller.

Mais pour pouvoir tenir le rythme et adapter son corps aux séances, Alexandra a petit à petit donné la part belle aux protéines, limité les sorties, et choisi de se préparer une gamelle pour les déjeuners au bureau: oeufs, viande, poisson, légumes et fruits,  mais pas de pâtes ou de riz blanc. En revanche, une à deux fois par semaine elle s’autorise une pizza ou un fast food avec sa fille, histoire de ne pas être frustrée!

L’organisation

Le vélo est souvent le plus difficile.

Depuis quelque semaines qu’elle est entrée dans le gros de l’entrainement (l’Iron Man de Vichy ayant lieu le 25 août), Alexandra a du remonter son réveil pour pouvoir concilier séances de sport, vie de famille et travail.

Du coup, elle se lève à 5h du matin pour caser ses deux heures de vélo (avec un ravito) ou son heure de course à pieds, se douche et prend le petit-déjeuner avec sa fille qui se lève à 7h30.

Il est ensuite rapidement l’heure de la déposer à l’école et de filer au bureau en trottinette.

 

Triathlète oui mais maman avant tout

 

 

La pause déjeuner est réservée à la natation, et à 18h15 elle récupère sa fillette à qui elle consacre tout son temps jusqu’à 20h, avec le bain, les jeux et le dîner.

C’est d’ailleurs sur cette plage horaire là que son compagnon en profite pour lui aussi faire un peu de sport, avant que les amoureux profitent ensuite de leur soirée ensemble.

Certes, l’extinction des feux se fait à 23h maximum, mais se lever (très!) tôt permet à Alexandra de s’investir dans le sport tout en prenant le temps de profiter de ses proches.

Ses mots d’ordre pour se mettre au triathlon

L’envie, l’organisation, la régularité et la progression!!!

Alors, prêts à vous y mettre?

Vous pouvez retrouver Alexandra sur son compte Instagram Happy_tri_friend

 

 

On a testé: le Swimcross !

Et si la clé pour fait du sport, c’était de s’amuser ? Le Swimcross en est le parfait exemple!  Cette toute nouvelle discipline  propose un combo gagnant: le travail du souffle et de résistance, peu  d’impacts, et une approche ludique.

Pour promouvoir la discipline qui se pratique en général au bord des bassins, le groupe Smiling People et leur partenaire Speedo ont lancé une tournée de 20 dates autour d’un format plus long et plus compétitif : les Challenges Swimcross, avec obstacles et course à pieds. C’est lors de son lancement au Mans que je me suis frotté à la centaine de participants présents pour l’occasion.

Pour le Swimcross challenge, les filles prennent le départ 5 minutes avant les garçons

Sur l’eau, sous l’eau, et hors de l’eau

Soleil de plomb, accueil souriant, toboggans aquatiques et transats, rien ne laisse supposer qu’une course se prépare tant le contexte pousse au farniente ! Pourtant, en y regardant de plus près, on découvre une série d’obstacles aussi bien au bord des bassins, dans l’eau et dans le parc adjacent ouvert pour l’occasion : filet, structures gonflables, javelot, pneus, bottes de foins et même les 2 toboggans du centre en font partie… Ce sont plus de 20 obstacles à franchir dans l’eau et dehors, à répéter sur 3 boucles pour une distance totale d’environ 6km ou seuls les moments pris pour enlever et remettre ses chaussures permettront de souffler un peu.

Les obstacles raceurs et les fans de Benny Hill vont aimer.

Glissades et rigolades

Tous les profils sont présents, de l’athlète compétiteur, à la personne venue en groupe pour s’amuser, en passant par des sportifs amateurs qui ont la niaque. Ça rigole, ça joue des coudes, ça saute dans l’eau, ça râle un peu en traversant un tunnel de pneu, et ça glisse sur les structures gonflables avec parfois des gamelles à la limite de l’artistique. Et lorsqu’arrive le ventriglisse, c’est carrément Benny Hill. Même les plus compétiteurs dont je fais partie, s’élancent comme des gamins.

Un entrainement complémentaire et alternatif pour les triathlètes.

Un travail complet de cardio et renfo

Après une heure de course aussi drôle que physique, on peut dire que le Swimcross est une réussite, un peu glissante parfois mais originale dans le paysage fitness traditionnel et qui est capable de réunir le plus grand nombre. Pour les amateurs de performances (comme moi!), le run et les nombreux obstacles sont un véritable défi qui mettent le cardio à rude épreuve. Mais au-delà de l’aspect très complet pour travailler le renforcement, l’endurance et la coordination, c’est surtout un fabuleux moment pour s’amuser, profiter d’une structure aquatique comme jamais vous ne pensiez le faire (combien de fois ai-je entendu : on ne court pas près des bassins !) avec le sentiment de rajeunir d’au moins plusieurs années. Seul bémol pour le triathlète que je suis, j’aurais aimé nager un peu plus, les challenges natation ayant plutôt lieu lors des séances hebdomadaires.

On peut aussi bien participer pour le côté compet que pour le côté ludique.

Alors si vous cherchez autre chose que les tapis de courses alignés, les lignes d’eau surchargées et les plateaux de musculation ennuyeux à l’heure ou l’été pointe le bout de son nez, essayez le Swimcross sans hésiter !

Plus d’infos et où pratiquer ici 

L’Aquabike, le cours de fitness qui sent bon l’été.

Avec le retour du beau temps, dur dur de se motiver pour enfiler une paire de basket ou pousser la porte d’une salle de sport. Transpirer tout en se rafraichissant dans l’eau, la voilà la solution!

On a souvent tendance à associer l’Aquabike à une activité pépère adressée aux séniors. Alors certes on ne peut pas dire que ce soit très violent, mais cela dit les groupes musculaires du haut et du bas du corps, ainsi que les abdominaux sont sollicités.

Le cardio n’est pas mort

C’est une certitude, un cours d’Aquabike ne vous fera pas frôler le malaise cardiaque en terme d’intensité. Mais n’allez cependant pas croire qu’un cours est une promenade de santé.

Associée à la résistance de l’eau, la vitesse que vous mettrez dans votre pédalage sollicitera votre système cardio-vasculaire et fera travailler votre souffle.

Le truc sympa avec l’Aquabike, c’est que si le cardio vous donne un coup de chaud, il suffit de vous immerger dans l’eau avant de remonter en selle pour l’exercice suivant.

Idéal pour une reprise sans risque

Parce que c’ est une activité « portée », l’Aquabike s’effectue sans impact et ne présente aucun traumatisme pour les articulations.

Si vous vous remettez d’une blessure, ou que vous savez que vous avez les chevilles fragiles par exemple, cette discipline sera tout à fait adaptée.

 Adios la cellulite

Finie la sensation de jambes lourdes après une journée à piétiner! Le mouvement de l’eau lorsque l’on y pédale agit comme un massage drainant qui va faciliter la circulation sanguine.

Cette sorte d’hydromassage aide à casser les cellules adipeuses responsables de la cellulite, sans compter que l’effort que demande la résistance de l’eau va tonifier les muscles du haut et du bas du corps, selon les exercices demandés par le coach.

Enfin pour une histoire de parité, rappelons que contrairement aux idées reçues, l’Aquabike n’est pas  réservé qu’aux femmes, ne soyez pas timides messieurs et osez le vélo dans l’eau!

Crédits photos: Aqua By Charonne (où l’activité à été testée)