Sophie Vilmont

Comme Mathilde: Osez voyager seul(e)!

A 30 ans, Mathilde Meteyé  compte à son actif un tour du Pacifique de 12 mois et plusieurs voyages en solo. A chaque fois elle en est revenue enchantée et riche de rencontres et d’échanges. Rencontre avec une baroudeuse inspirante.
 Quel a été ton déclic pour oser voyager seule ?

Mathilde Météyé: Un coup du destin ! Je devais me rendre au Costa Rica avec une amie, qui deux jours avant le départ, m’a appris qu’elle ne pourrait finalement pas partir. Rien n’avait été organisé, nous avions juste pris les billets. Tant pis, j’avais quand même une folle envie d’y aller, et je me sentie très excitée à l’idée d’aller droit vers l’inconnu en solo. J’ai bien fait car ce voyage a été l’un des plus mémorables de mon existence. J’ai vécu le moment présent comme jamais ! Il fallait donc que je renouvelle l’expérience, et ayant depuis toujours cette envie de voyager sur du long terme, j’ai réalisé mon rêve : partir un an à la conquête du Pacifique!

Qu’est-ce qui est différent lorsque l’on voyage seule ?

 La Liberté ! Celle de choisir quand, comment, quoi et avec qui ! Lorsque l’on est en quête d’aventures, il n’y a pas mieux ! Tout semble possible.

La solitude doit pourtant se faire ressentir…

 Voyager seul n’implique absolument pas de sentiment de solitude ; je pense qu’on peut se sentir bien plus seul dans un groupe, que lorsque l’on part à l’autre bout prêt à s’ouvrir à L’Autre, et à rencontrer l’inconnu. Durant mon Tour du Monde, où je suis partie seule, je n’ai finalement été qu’à de rares moments seule. Et quand on est en phase avec soi-même, bien dans sa peau, les quelques moments de solitude permettent la réflexion, une prise de recul, et une forme de méditation ; ce qui qui, je pense, est  très sain.

Y a-t-il des destinations qui se prêtent plus à un voyage seul(e) ?

Clairement ! Malheureusement quand on est une fille, le facteur sécurité est vraiment à intégrer, pour que l’expérience se passe bien. Pour ma part, la zone choisie du Pacifique portait à merveille son nom, et j’ai été témoin pendant une année de la bonté humaine, et du fait que l’on peut vivre dans un climat de confiance et d’entraide – à la différence de nombreux autres endroits du monde. Je sais que je ne partirai pas seule en Inde, ni dans certains pays d’Amérique du Sud par exemple.

Qu’as-tu appris de tes voyages ?

 Qu’il faut vivre ! Qu’il ne faut pas perdre une seconde pour faire ce qui nous tient à coeur. Qu’il faut dire OUI à la vie ! J’ai aussi appris ce qu’était de faire confiance, aux autres comme à soi, ainsi que le sens des priorités. Je n’oublierai jamais la paix intérieure avec laquelle je suis revenue de mes douze mois de voyage.

Que conseillerais-tu à quelqu’un qui n’ose pas voyager seul(e) ?

 De se lancer bien sûr. On y apprend toujours quelque chose. En commençant par un « petit format » : pas très loin, ou sur une durée relativement courte.

 

Retrouvez Mathilde sur son blog 

 

Les dinos à Paris: match des expos

Entre Jurassic World l’exposition et Un T.rex à Paris, les dinosaures ont investissent la capitale cet été. Mais quelle exposition choisir?
Jurassic World l’exposition,  pour s’émerveiller (et frissonner)

Si vous êtes fans des Jurassic Park et/ou Jurassic World, vous serez comme de vrais mômes lors de cette exposition. L’aventure commence dans première une salle qui, avec des hublots en guise de fenêtre,  se veut être le ferry  qui vous emmène à Isla Nublar. Passées les explications, à partir du moment où le thème musical des films Jurassic se fait entendre, vous allez complètement vous plonger dans l’ambiance et ne tiendrez plus en place lorsque vous passerez les portes du Jurassic World. Les règles de sécurité vous seront données, et les rangers sont près là pour redonner les instructions en cas de danger, car un dinosaure pourrait bien s’échapper!

Bienvenue à Jurassic World!

Plus vrais que natures, des dinosaures, pour certains hauts de 9 mètres, sont impressionnants de réalisme: brachiosaure, parasaurolophus, pachyrinosaure, et même raptor ont tous été modélisés en 3D à partir de vrais squelettes avant de se voir attribuer une trentaine d’axes de mouvements chacun. Mention spéciale au fameux T-rex, qui dans sa cage, avec sa (fameuse!) chèvre vous déclenchera quelques frissons!

Des dinosaures plus vrais que nature!

Le laboratoire Hammond où toutes les manipulations génétiques ont été faites, vous sera lui aussi accessible et sera l’occasion de voir d’adorables bébés dinosaures (on en oublierait presque que ce sont des faux).

Bref, si elle n’est pas donnée (21,90€ pour les adultes, 17,90 € pour les enfants), Jurassic World l’exposition vous redonnera ce sentiment d’excitation et d’émerveillement qu’un enfant peut avoir à Disneyland.

Exposition à la Cité du cinéma jusqu’au 2 septembre.

Un T.rex à Paris, pour vibrer et apprendre

Si Un T.rex à Paris regorge d’informations scientifiques et historiques résultant du travail minutieux et passionné des paléontologues, la super star de de cette exposition est bien l’incroyable squelette de T.rex. Avec ses 12 mètres de long, cette impressionnant carcasse intacte à 75% , est âgée de 67 millions d’années et impose le respect. La pièce où ce spécimen se trouve est volontairement sombre avec une lumière tamisée, ce qui rend le T-rex encore plus spectaculaire, et il est possible que vous ayez les poils qui se dressent et les larmes aux yeux en le découvrant.

un vrai T.rex à Paris!

Difficile de se dire que cette bête qui vivait il y a tant d’années soit en si bon état (enfin son squelette!) aujourd’hui. Comme quoi, les dinosaures n’ont rien à envier aux momies! La paléontologie a permis de comprendre que ce T.rex a réussi à vivre une trentaine d’année sans pour autant avoir la vie facile: car contrairement au Raptor, il était très lent, et les dinosaures qu’il pouvait chasser pour manger n’étaient certes pas des rapides, mais étaient munis de des piques sur le dos  ou des cornes! Du coup, T.rex se contentait  souvent de récupérer les restes de festin des autres. Dans le jargon, on qualifie T.rex d’opportuniste.

Une belle bête de 12 mètres de long!

Pour ceux qui ont des enfants ou des neveux, l’exposition propose de nombreux ateliers ludiques et informatifs très sympas, avec un prix plus raisonnable que la précédente (14€ pour les adultes, 9€ pour les enfants).

Exposition au Museum d’Histoire naturelle de Paris jusqu’au 2 septembre.

Comment organiser un « slunch » coupe du monde!

Faire de la place

En général devant un match de foot, surtout pour la coupe du monde, ça se lève, ça saute, ça se renverse dans le canapé, bref ça bouge dans tous les sens. Même si vous n’avez pas un grand salon, prévoyez de ranger tout ce qui est fragile, et de pousser les meubles au max pour que tout le monde soit bien installé et puisse se sentir assez libre de ses mouvements sans vous casser un vase. Canapé, pouf, coussins par terre, on arrive toujours à se débrouiller. Beaucoup d’entre vous seront probablement au bureau, mais rien ne vous empêche de proposer à votre chef de diffuser le match et de rassembler ses équipe, de préférence dans un grand open space ou salle de réunion.

Bien choisir ses invités

L’idée est quand même de passer un bon moment, donc autant trier ses invités sur le volet: on n’invite pas Mag qui en veut à mort à Julien qui court après Marion qui aime encore François. On évite les râleurs et les moralisateurs, on tolère les enfants mais les bien-élevés, et on bannit ceux qui auront envie de raconter leur vie: notre attention doit être portée sur les Bleus, à point c’est tout. Beaucoup d’entre-vous seront probablement au travail, et rien ne vous empêche

Crédit photo Friends

Préparer le  plateau repas

Autant les années précédentes on vous aurait conseillé de pencher pour des pizzas ou des hot dog, mais cette année nos Bleus ne joueront pas le soir, donc le concept de soirée on peut oublier. Cela dit, rien n’empêche de prévoir un « slunch » (contraction de « supper » et « lunch); ce concept de mi-goûter mi-dîner qui  le rendez-vous encore plus convivial et est plutôt facile à préparer: café, thé, chocolat, citronnade et bières (on parle de foot quand même), fruits et autres gourmandises sucrées, et cakes ou tartes salées, et le tour est joué!

Photo: compte Instagram martilicious_food

Se mettre dans l’ambiance

Qui dit soirée coupe du monde, implique qu’il y ait un décorum qui aille avec! Pour vous mettre encore plus dans l’univers, prévoyez des petits accessoires sympas qui feront leur petit effet: des lunettes aux couleurs de votre équipe, des drapeaux, des guirlandes (faciles à trouver dans les kiosques, grandes surfaces ou autres enseignes type Hema ou Little Extra) et du maquillage pour se dessiner un petit drapeau sur chaque joue.

Allez les Bleus!

Prévenir les voisins

Il est possible (surtout si votre équipe gagne), que vous fassiez un peu de bruit, alors n’hésitez pas à mettre un petit mot dans votre immeuble, dans vos locaux ou à prévenir vos collègues qui ne regarderont pas le match, qu’il est préférable d’anticiper avec un casque ou des boules quies. Mais surtout, amusez-vous!

 

Maman, salariée à plein temps, et triathlète!

Alexandra a la trentraine, est amoureuse, élève une adorable blondinette de 5 ans, occupe un emploi à plein temps, et prépare le Half Iron Man de Vichy pour fin août. Surhumaine? Pas forcément, mais plutôt passionnée et organisée.
Le déclic

Alors qu’elle comptait quelques marathons à son actif, Alexandra assiste l’année dernière à une conférence de Marine Leleu au Salon du running. L’athlète y parle de triathlon, et plus précisément de l’Ironman 70.3 appelé aussi le Half-Ironman qui consiste à parcourir 1,9km en natation, 90 km de vélo et 21 km de course à pied. La voir raconter son expérience avec autant d’étoiles dans les yeux pousse Alexandra à en faire son prochain défi. Dans un an, elle prendra le départ de l’Ironman 70.3 de Vichy.

Préparer un triathlon est exigeant.

L’entrainement

Habituée à effectuer 3 sorties par semaine de course à pieds, Alexandra a commencé à alterner avec des longueurs en piscine (avec une technique apprise sur vidéo) et à intégrer des sorties vélos.

Sur une semaine, elle arrive donc à 3 séances de natation, 2 sorties en course à pied, et 2 entrainements de vélo, ces derniers étant les plus difficiles et contraignants.

 

La clef de la réussite? L’organisation!

A t-elle eu envie de rejoindre un club de triathlon? Non, trop difficile pour cette maman de pouvoir se plier au planning exigeant des entrainements imposés.

En revanche, Alexandra a intégré avec joie la « team Compex » qui lui permet de bénéficier de conseils et de suivis, tout en étant stimulée par l’effet de groupe qui se retrouve sur certaines courses ou entrainements.

L’alimentation

La toute nouvelle triathlète avoue qu’avant de débuter l’entrainement, côté alimentation elle s’était plutôt laissée un peu aller.

Mais pour pouvoir tenir le rythme et adapter son corps aux séances, Alexandra a petit à petit donné la part belle aux protéines, limité les sorties, et choisi de se préparer une gamelle pour les déjeuners au bureau: oeufs, viande, poisson, légumes et fruits,  mais pas de pâtes ou de riz blanc. En revanche, une à deux fois par semaine elle s’autorise une pizza ou un fast food avec sa fille, histoire de ne pas être frustrée!

L’organisation

Le vélo est souvent le plus difficile.

Depuis quelque semaines qu’elle est entrée dans le gros de l’entrainement (l’Iron Man de Vichy ayant lieu le 25 août), Alexandra a du remonter son réveil pour pouvoir concilier séances de sport, vie de famille et travail.

Du coup, elle se lève à 5h du matin pour caser ses deux heures de vélo (avec un ravito) ou son heure de course à pieds, se douche et prend le petit-déjeuner avec sa fille qui se lève à 7h30.

Il est ensuite rapidement l’heure de la déposer à l’école et de filer au bureau en trottinette.

 

Triathlète oui mais maman avant tout

 

 

La pause déjeuner est réservée à la natation, et à 18h15 elle récupère sa fillette à qui elle consacre tout son temps jusqu’à 20h, avec le bain, les jeux et le dîner.

C’est d’ailleurs sur cette plage horaire là que son compagnon en profite pour lui aussi faire un peu de sport, avant que les amoureux profitent ensuite de leur soirée ensemble.

Certes, l’extinction des feux se fait à 23h maximum, mais se lever (très!) tôt permet à Alexandra de s’investir dans le sport tout en prenant le temps de profiter de ses proches.

Ses mots d’ordre pour se mettre au triathlon

L’envie, l’organisation, la régularité et la progression!!!

Alors, prêts à vous y mettre?

Vous pouvez retrouver Alexandra sur son compte Instagram Happy_tri_friend

 

 

La poudre de caroube: une alternative saine au cacao?

Elle est la nouvelle alliée d’une alimentation saine mais gourmande, remplaçant notamment le cacao au petit-déjeuner ou au goûter. Mais savez-vous vraiment quel est son apport calorique et ses effets sur la santé? On fait le point avec la diététicienne Mathilde Yakan.

Lorsqu’on compare le cacao et la poudre de caroube selon leurs valeurs nutritionnelles, il est difficile d’élire un gagnant. Tout dépend des bienfaits que l’on recherche. La poudre de caroube sera moins riche en lipides que le cacao (0.7% pour la caroube contre 14% pour le cacao) tout en ayant une teneur en glucides plus élevée (89% pour la caroube dont 49% de sucres simples, contre 58%pour le cacao dont  1.8% de sucres simples).

La caroube est moins grasse que le cacao et tout aussi gourmande

Un substitut gourmand pour les femmes enceintes …

En revanche, la teneur en caféine est inexistante dans la poudre de caroube contre une teneur de 230mg dans le cacao ce qui pourrait la rendre intéressante dans les régimes nécessitant une diminution de la consommation de caféine (pathologies cardiaques, grossesse, allaitement…). La poudre de caroube est donc un substitut intéressant, reste à savoir si au niveau du goût, ils sont vraiment similaires.

Utilisée en poudre, la caroube peut remplacer le cacao et est bonne pour la santé.

… et bon  pour la santé

Depuis des générations, la poudre de caroube est très utilisée pour favoriser la digestion. En effet, sa teneur en fibres permet de traiter tant les épisodes de constipation que de diarrhées. De plus, ces fibres ralentissent l’absorption des glucides et favorisent également une diminution du cholestérol.

La poudre de caroube entre donc  dans le cadre d’une alimentation équilibrée et aura peu ou pas d’effets néfastes sur la santé.

Retrouvez le site internet de la diététicienne  Mathilde Yakan ici

 

Sandrine et Laurent: des entrepreneurs du bord de mer

Ce couple de trentenaire a choisi de lancer sa marque Friendly Frenchy  afin de vivre la vie dont il rêvait:  être libre et travailler en alliant le bord de mer et l’art de vivre à la française.  Son produit (phare) du moment? Des lunettes de soleil 100% issues du végétal et de la mer à base de coquillage. Parce qu’en plus, Friendly Frenchy est éco-responsable.
Comment présenteriez-vous la marque?

Laurent: Friendly Frenchy  symbolise l’art de vivre à la française du bord de mer.  Nous l’avons lancé en juin 2017 avec des basiques comme des draps de plage en coton bio et des handplanes pour le bodysurf.

La marque se veut également éco-responsable?

sandrine: Tout à fait, les draps de plage sont en coton 100% bio,  les handplanes  en bois reçoivent un traitement à l’huile de lin sans encre et sans vernis, et le modèle avec straps est réalisé avec des combinaisons de surf recyclées On est aussi partenaires de l’association Surf Riders qui mène des actions de protection du littoral et des océans.

L’art de vivre à la française du bord de mer.

Quels ont été vos parcours avant de vous lancer dans l’entreprenariat?

Sandrine : J’ai travaillé 7 ans en finance  avec de grandes banques internationales.  Il y a eu la crise et je suis partie voyager un an en Océanie.  A mon retour j’ai eu envie de travailler dans le sport et le développement durable et j’ai repris des études de marketing sportif en lien avec le développement durable.

Laurent: Après mes études j’ai monté une première société d’activité de décoration florale dans le sud de la France, puis je suis parti en bateau en méditerranée. En rentrant j’ai travaillé chez un traiteur événementiel parisien comme directeur clientèle et direction artistique pendant 5 ans, je gérais un gros portefeuille de clients et je travaillais avec des chefs étoilés.

Comment avez-vous gérer la prise de risque en montant votre boite?

Sandrine : J’ai gardé quelques activités de conseil en développement durable et Laurent a conservé des missions en événementiel.

Laurent:  C’est une prise de risque de se mettre à son compte, et encore plus dans le made in France car fabriquer des produits français coûte cher. C’est pour cela que nous avons préférer conserver nos activités de conseil pour financer la marque.

Des draps de plage en coton bio

Êtes-vous satisfaits de cette prise de risque?

Laurent: Complètement! Nous avons gagné ce que nous recherchions, à savoir la liberté et vivre en bord de mer. De plus nous avons rencontré beaucoup d’artisans français ce qui a été très enrichissant. Entreprendre est un choix de vie qui va également nous permettre de créer et sensibiliser.

Les entrepreneurs travaillent avec des artisans français du bord de mer.

En parlant de création et de sensibilisation, vous avez sorti une paire de lunettes 100% végétal et issue de la mer?

Laurent: Ces lunettes sont 100% bio sourcées, 100% made in France et  réalisées avec de l’huile végétale et des co-produits marins tels que des coquilles d’huitre, de moules et de saint-jacques recyclées. C’est une matière que nous avons travaillée avec un laboratoire de recherche normand. On est dans un esprit coquillages et crustacés parfait pour l’été!

Des lunettes de soleil en coquillages.

Qu’attendez-vous de demain?

Laurent: On espère que demain sera fait de découvertes et de rencontres, Friendly Frenchy c’est aussi nos partenaires, nos fabriquans, nos amis et nos familles, et c’est cela qu’on veut mettre en avant.

 

Retrouvez le site et l’eshop de la marque Friendly Frenchy ici

 

La spiruline: un super aliment?

Cette micro-algue est très tendance en ce moment, et les influenceurs n’hésitent pas à parler de super aliment valorisant le côté protéine végétale. Mais savez-vous réellement de quoi elle se compose et comment elle doit être consommée? On fait le point avec la diététicienne Mathilde Yakan.
On qualifie souvent la spiruline de « super aliment », en est-elle vraiment un?

Les supers aliments sont généralement d’origine végétale et apportent une douzaine de propriétés nutritionnelles contre deux ou trois dans les aliments « classiques ». Le terme super aliment provient des USA (Superfood) et a très certainement été inventé à des fin marketing. Pourtant, on peut reconnaître aux aliments portant ce « label » des qualités nutritionnelles très intéressantes.

La Spiruline (séchée ou déshydratée) est composée à 60% de protéines et  elle contient des quantités significatives en micronutriments  (fer,  magnésium, potassium et nombreuse  vitamines). Avec cette composition nutritionnelle, on peut effectivement classer la spiruline dans les super aliments.

Permet-elle apporter une bonne source de protéine?

Théoriquement oui. En contenant 60% de protéines, la spiruline peut même être décrite comme riche en protéine, selon les lois d’allégations nutritionnelles. Cependant, la spiruline est consommée sous forme de comprimé ou de paillettes à raison de quelques grammes par jour. Son intérêt n’est donc pas tant intéressant pour supplémenter un apport en protéines, mais plutôt un apport en micronutriments (vitamines et minéraux).

Fait-elle maigrir?

Aucun aliment n’a de pouvoir amaigrissant. Certains permettront d’accélérer un peu le métabolisme ou de diminuer la sensation de faim, mais il n’y a qu’une façon de perdre du poids sainement et durablement : avoir une balance énergétique négative. C’est-à-dire que les apports énergétiques (aliments consommés) soient inférieurs aux dépenses (métabolisme de base et activité physique).

Comment doit-on la consommer?

Il est recommandé de consommer la spiruline sous forme de cure. Certains états comme la grossesse, l’allaitement ou des maladies entraînant des pertes de micronutriments nécessiteront une supplémentation. Les sportifs peuvent également prendre de la spiruline comme complément lors de compétitions ou de préparations intensives. C’est une alternative naturelle aux suppléments médicamenteux ou de synthèse, car la spiruline, bien que transformée, est un aliment.

La spiruline se consomme sous forme de cure de 4 à 6 semaines et se prend au moment des repas. Pour que la cure soit optimale, il faut la débuter de manière progressive (environ 1g/j) et ne pas dépasser une dose de 5g par jour, ce qui équivaut à 10 comprimés.  En cas de « surconsommation », des inconforts digestifs peuvent apparaître, car en raison de ses teneurs en vitamines et minéraux, elle a des propriétés détoxifiantes.  Outre les comprimés, il est possible de consommer la spiruline sous forme de paillettes ou de poudre. Dans ce cas-là, elle peut être ajoutée à des smoothies ou des salades. Mais pour favoriser l’absorption du fer qu’elle contient, il sera intéressant de la combiner avec des aliments riches en vitamines C (agrumes, choux, poivron…).

Il faut toutefois garder à l’esprit qu’aucune cure de super aliment ne remplacera une alimentation variée et équilibrée toute l’année. La spiruline doit plutôt être considérée comme un moyen naturel de combler ou éviter un manque à un instant T.

Retrouvez le site de la diététicienne Mathilde Yakan  ici

Justine Andanson la « maman-preneuse »

A 30 ans et quelques printemps, Justine Andanson est chef(fe) d’entreprise, épouse et maman, et même sportive le midi. Bien dans ses bottines, elle semble aujourd’hui avoir trouvé un équilibre qu’on lui envie en secret. 

 Si vous avez besoin d’un coach de poche à  toujours avoir avec vous, qui se comporte un peu comme la copine dont vous avez besoin pour vous motiver sans vous faire la morale, Justine Andanson a la solution adéquate. Depuis janvier, elle a mis au point avec son équipe, Objectif Super Nana un programme de life coaching via Messenger, participatif et ludique, qui imite de vraies conversations entre filles pour leur permettre de disposer de séances de sport et de méditation ainsi que de recettes ou autres astuces dites « lifestyle ».

En parallèle, Justine propose des événements réguliers Trucs De Nana mêlant sport et ateliers thématiques.

Le début de l’entreprenariat 

Pour Justine, l’aventure entreprenariale commence en 2006 à son retour d’Australie. Encouragée par son compagnon développeur (devenu son mari depuis), elle lance le site mobile Trucs De Nana qui dispense des conseils et astuces de tous genres.

7 ans plus tard, l’audience n’ayant cessé de grossir et apportant avec elle publicités et partenariats, Justine monte sa société avec Marie la maman d’une copine, et Trucs De Nana devient un webzine participatif auxquels viennent se greffer des événements sportifs et bien-être.

Le télétravail c’est l’avenir

Toute jeune startup, Trucs de Nanas compte 5 membres dans son équipe, et pour Justine il est indispensable que chaque employé s’investisse et soit respectueux envers ses collègues : « On doit pouvoir compter les uns sur les autres et bien s’entendre, et pour ça il ne faut pas hésiter à discuter » explique la chef(fe) d’entreprise qui n’a pas hésité à mettre en place le télétravail : 

« Marjorie travaille de chez elle en province et vient deux fois par mois à Paris, moi-même je fais beaucoup de télétravail car j’ai deux enfants, du coup avec l’équipe on travaille énormément sur skype ou par téléphone et il n’y a jamais eu de problème, pour moi le télétravail c’est l’avenir ».

Travailler certains jours à la maison ou choisir ses horaires d’arrivée et de départ du bureau, permet à cette « maman preneuse » comme elle aime se définir, de pouvoir assurer et s’épanouir professionnellement comme personnellement.

Car comme nous le savons tous, cet équilibre n’est pas toujours évident à trouver et surtout à préserver. Du coup Justine reste relativement souple sur les horaires des membres de son équipe, qu’elle estime à-même de décider de leurs heures au bureau, du moment que le travail est fait et qu’ils soient présents lors des micro-réunions, dont elle n’est pas une grande fan et qui par conséquent ne sont pas légion.

S’organiser et déléguer

Comment arrive-t-elle à jongler entre sa vie de femme, d’épouse, de maman et de cheffe d’entreprise ? En s’organisant évidemment ! « Il faut dédier des moments dans la journée aux activités chronophages comme le traitement des mails ou les comptes, sinon on se laisse envahir et ralentir », conseille-t-elle, n’hésitant pas à  couper son téléphone laissant filtrer seulement les appels concernant ses enfants comme l’école ou la crèche

Autre point important que met en avant Justine : savoir déléguer et faire confiance, quitte à expliquer ce qui ne va pas et pourquoi. Et selon elle, reconnaître ses torts quand on en a et valoriser son équipe reste primordial pour que chacun puisse avancer et s’épanouir dans l’entreprise.

Une question d’équilibre

Et il en va de même à la maison : « Il faut communiquer avec son partenaire pour ne pas laisser de places aux non-dits et se comprendre et se soutenir » affirme-t-elle avant de souligner l’importance  de dégager du temps pour le passer avec l’autre.

Le temps, cette valeur précieuse, Justine met aussi un point d’honneur à en prendre un peu pour elle, en faisant du sport entre midi et deux par exemple, mais surtout avoue-t-elle, pour retrouver ses copines autour d’un café ou d’un apéro, histoire de décompresser et gossiper.

La voilà donc la recette magique: Métro, Boulot, Renfo, Apéro, Dodo !

Soulager le mal de dos

 9 Français sur 10 souffrent de mal de dos et ont recours à des anti-douleurs. Dans leur ouvrage  « Soulager votre mal de dos sans médicaments », Sonia Martinez Reygaza et Alix Lelief-Delcourt expliquent comment s’en prémunir.

Souvent vécu comme une fatalité, le mal de dos est souvent laissé de côté en attendant qu’il passe, ou soulagé à coups d’antalgiques. Mais si cette douleur n’est pas traitée, elle peut rapidement s’installer et devenir chronique. Alimentation, pratique sportive, recours à différentes médecines parallèles, il existe plusieurs manières de traiter le mal de dos sans avoir recours à des médicaments et c’est ce que valorisent Sonia Martinez Reygaza, kinésithérapeute et ostéopathe, et la journaliste Alix Lelief-Delcourt. Et avant toute chose, la première façon de se prémunir du mal de dos est d’adopter les bonnes postures dans le quotidien, comme l’expliquent les auteurs.

S’asseoir correctement

A table ou en réunion, on a souvent tendance à croiser les jambes ou à s’avachir et c’est le meilleur moyen d’entrainer une lombalgie ou une sciatique. Il est donc très important de bien caler ses fesses au fond de la chaise et de garder le dos droit et les épaules alignées. L’idéal serait que vos hanches soient un peu plus hautes que vos genoux. Pensez à bien poser vos pieds au sol, largeur des hanches, et donc à ne pas croiser vos jambes.

Devant l’ordinateur

 

Qui n’a jamais ressenti de douleurs aux cervicales ou aux épaules, après une longue journée passée devant l’ordinateur? Pour éviter cela, il est recommandé de bien caler son dos contre le dossier de votre chaise ou fauteuil et de régler ce dernier afin que vos bras soient parallèles à vos cuisses lorsqu’ils sont posés sur le bureau. La hauteur de votre siège doit aussi être ajustée afin que votre regard soit horizontal lorsqu’il se porte sur le haut de l’écran. Enfin pour garder un bon alignement, votre visage doit être au minimum à 40 cm de l’écran et au maximum à 75 cm.

Au volant

Comme sur une chaise,  il est recommandé d’avoir les fesses bien calées au fond du fauteuil de votre voiture et le dos collé au dossier. Veillez bien à ce que votre nuque ne soit pas trop penchée en avant ou en arrière et que vos épaules soient détendues. Et si vous prévoyez des longs trajets, pourquoi ne pas essayer un couvre-siège en billes de bois? Ces dernières permettent un automassage qui décontracte le dos.

La bonne posture pour dormir

Dormir sur le ventre creuse le bas du dos et peut accentuer le risque de pincement lombaire. Essayez de dormir le plus possible sur le dos ou sur le côté mais en évitant la position du foetus qui arrondit trop le dos. Enfin ne dormez pas la tête à plat, et choisissez un oreiller qui vous permette d’avoir votre front aligné à votre menton.

 

 

Soulager votre mal de dos sans médicaments, Sonia Martinez Reygaza et Alix Lefief-Delcourt aux éditions Leducs.

L’Aquabike, le cours de fitness qui sent bon l’été.

Avec le retour du beau temps, dur dur de se motiver pour enfiler une paire de basket ou pousser la porte d’une salle de sport. Transpirer tout en se rafraichissant dans l’eau, la voilà la solution!

On a souvent tendance à associer l’Aquabike à une activité pépère adressée aux séniors. Alors certes on ne peut pas dire que ce soit très violent, mais cela dit les groupes musculaires du haut et du bas du corps, ainsi que les abdominaux sont sollicités.

Le cardio n’est pas mort

C’est une certitude, un cours d’Aquabike ne vous fera pas frôler le malaise cardiaque en terme d’intensité. Mais n’allez cependant pas croire qu’un cours est une promenade de santé.

Associée à la résistance de l’eau, la vitesse que vous mettrez dans votre pédalage sollicitera votre système cardio-vasculaire et fera travailler votre souffle.

Le truc sympa avec l’Aquabike, c’est que si le cardio vous donne un coup de chaud, il suffit de vous immerger dans l’eau avant de remonter en selle pour l’exercice suivant.

Idéal pour une reprise sans risque

Parce que c’ est une activité « portée », l’Aquabike s’effectue sans impact et ne présente aucun traumatisme pour les articulations.

Si vous vous remettez d’une blessure, ou que vous savez que vous avez les chevilles fragiles par exemple, cette discipline sera tout à fait adaptée.

 Adios la cellulite

Finie la sensation de jambes lourdes après une journée à piétiner! Le mouvement de l’eau lorsque l’on y pédale agit comme un massage drainant qui va faciliter la circulation sanguine.

Cette sorte d’hydromassage aide à casser les cellules adipeuses responsables de la cellulite, sans compter que l’effort que demande la résistance de l’eau va tonifier les muscles du haut et du bas du corps, selon les exercices demandés par le coach.

Enfin pour une histoire de parité, rappelons que contrairement aux idées reçues, l’Aquabike n’est pas  réservé qu’aux femmes, ne soyez pas timides messieurs et osez le vélo dans l’eau!

Crédits photos: Aqua By Charonne (où l’activité à été testée)