Sophie Vilmont

Laure et son « Ocean Therapy »

Entrepreneure dans le bien-être, Laure est l’auteure du  livre Ocean Therapy, qui doit son nom aux séjours de reconnexion avec soi et à la nature qu’elle organise tout au long de l’année. Portrait d’une jeune femme qui a choisi de développer le côté décomplexé du bien-être.

Avant de se lancer il y a 3 ans dans l’aventure hasardeuse mais passionnante de l’entrepreneuriat, laure travaillait comme chef de produit en marketing et brand manager chez Pernod Ricard, entreprise spécialisée dans la fabrication et la distribution de sirupeux.  A l’époque, elle travaille et vit en banlieue parisienne, et s’éclate dans un boulot où le mot d’ordre est la convivialité.

Pour une grande amoureuse de l’apéro et des bons moments entre amis, travailler avec des collègues sympas autour d’une marque de vin s’avère être le job parfait. Pourtant, la jeune femme finit par se sentir un peu trop enfermée et loin de la nature, particulièrement de l’océan qu’elle affectionne depuis l’enfance. Elle se fixe alors comme objectif à moyen terme de partir vivre au bord de l’océan, et commence par poser ses valises chez son conjoint qui vit à Lille.

Pendant plus de deux ans, elle enchaine les journées de 7h à 21h avec 4 heures de train par jour, et met à jour petit à petit un blog qu’elle alimente pendant ses trajets. Nommé Santa Mila, en hommage à sa grand-mère, elle y parle de son amour pour les sports plaisirs (nautiques comme terrestres) et y présente un peu son art de vivre qu’elle élabore en s’appuyant sur les conseils beautés et les apéros dinatoires de sa grand-mère, les recettes saines et équilibrées de sa mère, et l’amour pour l’océan et ses sports que lui fait découvrir son père depuis l’enfance. Fatiguée des transports, et sentant qu’il y a quelque chose à faire à moyen terme autour de Santa Mila, elle prend la décision de se lancer à son compte et de s’installer vraiment à Lille, la vie de ses études où résident ses meilleurs amis, et qui n’est qu’à 1 heure de l’océan.

Mais pas question de sauter sans filet, Laure ne quitte pas son job sans rien: « avec mon blog je m’étais constitué un réseau avec  des contacts dans des magazines qui ont accepté de me prendre à la pige ». En parallèle, elle exerce des petits boulots alimentaires, tout en prenant le temps de se consacrer à son blog, et de suivre une formation de yoga de 300h à Bali. Petit à petit elle arrive à retirer les missions chronophages qui lui plaisent moins, et  à vivre de ses événements et ateliers bien-être, ses  cours de yoga et en produisant du contenu pour des marques.

Pas toujours évident de tout mener de front quand on lance son entreprise en solo, et pour s’organiser entre les ateliers et retraites autour de « l’expérience Santa Mila », les cours de yoga à préparer, les déplacements, la communication et les réseaux, le blog, et tout ce qui relève de l’administratif et de la compta, Laure essaye d’être rigoureuse au niveau de l’organisation, et glane des conseils d’entrepreneuses en écoutant différents podcasts (Le Gratin, Le Bureau, Génération XX…).

Depuis peu elle a même appris à déléguer, en faisant appel à des freelances notamment pour les photos et la communication autour de ses événements.

Bien qu’elle tienne son blog depuis 2013, Laure souhaite proposer avec son livre Ocean Therapy   un concentré des thématiques qu’elle aborde sur Santa Mila, qui soit facile à emporter avec soi sur la plage, dans un parc, ou ailleurs dans la nature: « J’y parle de mes sports plaisirs, de voyages, donne des recettes simples et saines, et j’aimais l’idée que cela soit regroupé dans un livre afin de se couper des écrans. De plus, je m’y livre plus que dans le blog en parlant de ma vie et de mon éducation » explique Laure. Pour l’écrire, elle s’est même offert une semaine complète chez des amis en Bretagne pour se couper du reste et travailler d’arrache-pied sur son ouvrage: « J’ai adoré l’écrire, certes je n’ai pas employé de grandes tournures de phrases mais j’ai écrit de manière naturelle et cela m’a permis de prendre du recul et comprendre ce que certaines choses de mon enfance m’ont apporté » ajoute t-elle.

Prochaines étapes? Continuer à se former encore et toujours, que ce soit dans le secteur du yoga, du bien-être et du digital pour aller plus loin dans ce qu’elle peut proposer,  développer plus d’ateliers globaux  autour du yoga, et multiplier les séjours « Ocean Therapy » en France et à l’étranger: « Je crois beaucoup au pouvoir de la relaxation qu’apporte l’océan mais également aux bienfaits de l’air iodé sur le corps et l’esprit. Pendant ces séjours je présente des sports autour de l’océan de manière à ce qu’ils soient accessibles à tous, je donne quelques cours de cuisine pour apprendre à reproduire chez soi des recettes simples et équilibrées, et on apprend à  fabriquer des produits cosmétiques naturels. J’impose même des phases de détox digitale afin que chacun(e) puisse se connecter à la nature ».  A l’inverse d’une quête de perfection, l’objectif de Laure et de son expérience globale « Santa Mila »est que chacun puisse trouver comment il fonctionne et prendre soin de soi de manière personnalisée. Tout un (beau) programme!

retrouvez Laure sur son compte Instagram @santamila_  et toutes les infos sur ses séjours Ocean Therapy @myoceantherapy

 

Oriane et Élodie lancent Maison Plouf, une lessive écologique et personnalisable

Elles en rêvaient, elles l’ont fait. Oriane et Élodie, la trentaine et toutes deux mères de famille, ont fait le grand plouf en quittant leur CDI respectif et en développant leur lessive qui casse les codes esthétiques  des détergents, et est naturelle à 99,3% . Rencontre.
Comment est né le projet de Maison Plouf

Oriane: en tombant enceinte je me suis mise à faire attention à ce que je mangeais et à ce que je mettais sur mon corps pour protéger mon bébé. J’ai donc commencé à changer mon mode de consommation et je me suis intéressée à la composition des lessives.

Élodie: maman de deux enfants, je passe beaucoup de temps à faire des  machine à laver, et je n’arrivais pas à trouver une lessive qui soit respectueuse de l’environnement et facile à doser. Avec Oriane nous échangions beaucoup là-dessus, allant même à tenter de fabriquer des lessives maison, ce qui a plutôt relevé de l’échec. Nous avons donc décidé de fabriquer notre lessive idéale.

Quelles sont les caractéristiques de Maison Plouf?

Élodie: notre lessive est à 99,3% naturelle avec 0,7% d’une cellule respectueuse de l’Homme et de la nature, qui assure l’équilibre de la formule pour éviter les conservateurs, et qui booste l’efficacité des agents lavants. De plus, elle est facile à doser avec sa  pompe doseuse. En moyenne, une pression par kilo de linge suffit. Notre formule se veut éco-responsable  puisqu’avec un litre, 50 lavages sont possibles, et  le packaging quant à lui est recyclable.

Oriane: Maison Plouf est aussi personnalisable, car nous nous sommes rendues compte que souvent les gens avaient plusieurs bidons sous l’évier pour varier les machines. Nous proposons donc donc des petits flacons de parfums bienfaisants que nous avons élaborés avec une olfacto thérapeute.  Chaque parfum a été choisi pour ses propriétés apaisantes ou tonifiantes: par exemple un détoxiquant pour les affaires de sport, un douceur pour les affaires plus cocooning ou pour bébé, un relaxant pour les draps et les serviettes, et un plus gourmand pour ceux qui aiment donner un parfum un peu acidulé au linge.

Qu’est-ce qui vous a motivé à faire le grand plouf en quittant vos jobs respectifs?

Oriane: nous travaillions toutes les deux en marketing pour deux grosses marques de cosmétiques, L’Oréal et Guerlain. Nous étions épuisées, notamment Élodie qui avait du mal à trouver un équilibre entre sa vie familiale et professionnelle, et surtout nous ne trouvions plus de sens à ce que nous faisions tous les jours. Nous rêvions d’entreprendre depuis des années et il y a un an et demi nous nous sommes dit qu’il était urgent que nous le fassions maintenant.

Plutôt novices dans le monde de la détergence, comment avez-vous débuté?

Élodie: la première étape a été de nous éduquer nous-mêmes à travers des lectures et des recherches pour savoir de quoi étaient composées les lessives. Pour cela nous avons passé beaucoup de temps à la BNF sur des petits logiciels permettant de faire des recherches dans leurs bases de données, et avons écumé les salons. Puis nous sommes parties à la recherche de fournisseurs qui répondaient à notre cahier des charges et  échangé avec des biochimistes et des ingénieurs, jusqu’à ce que l’on trouve  le fournisseur qui était en ligne avec ce qu’on voulait faire.

Oriane:  C’était compliqué de trouver un fournisseur qui accepte de travailler avec nous sachant que nous avons des quantités de lancements qui n’existent pas encore. Venant de grandes boites nous avons été habituées à ce que que les portes s’ouvrent facilement, et là c’était fastidieux et compliqué, mais nous avons beaucoup appris. 

Aviez-vous des fonds de côté ou avez-vous démarché des investisseurs?

Oriane: nous avons fait une étude de marché et un business plan, ce qui nous a permis d’estimer quels étaient nos besoins. Nous nous sommes mises d’accord sur une certaine somme, et avons lancé une campagne de crowdfunding (NB: financement participatif) sur Ulule. Cela nous permet de ne pas avancer les fonds et les gens peuvent commander en avant-première les produits. Selon chaque pallier de franchi, nous pouvons commander les matières premières,  financer la production, lancer le site internet… Cela  minimise les investissements de départ. Quand on est tout petit on essaye de se faire connaître d’abord par l’entourage et les moyens du bord. 

Pour la communication c’est donc avec les moyens du bord?

Élodie: nous avons tout fait toutes seules, que ce soit les photos ou les vidéos ou le graphisme et l’identité visuelle. Nous avons tracté dans le secteur de La Défens  avec des petits papiers ensemencés, et organisé des after work dans des lavomatics pour présenter le produit. Nous avons également monté un système d’ambassadeurs ploufeurs pour tester et parler du produit, et démarché les influenceurs pour leur faire découvrir Maison Plouf.

Prochaine étape?

Il nous reste trois jours pour atteindre notre objectif de 300% sur Ulule afin de pouvoir lancer vraiment la production!

 

Lien pour découvrir le produit et participer à son financement en le précommandant: ici 

 

 

« Healthy mais pas trop », le bon combo

Auteure du blog Vivre Healthy, dans lequel elle aborde essentiellement les thématiques alimentation, sport et plus récemment développement personnel, Pauline a choisi de regrouper ces 3 piliers dans un ouvrage décomplexé et accessible, qui motive plus qu’il ne frustre. Et avec le mot « Healthy » dans le titre, ce n’était pourtant pas gagné.

 

« Tous les aliments sont autorisés »

Alleluia! Merci Pauline! Attention, dans son livre, l’auteure ne va pas non plus vous inciter à manger des frites et des pâtes au gruyère à tous les repas, mais elle souligne l’importance de l’alimentation intuitive et d’apprendre à manger quand on a faim : « Il faut essayer de ne pas manger de manière émotionnelle, ni  de faire attention 80% de la semaine pour se faire plaisir les 20% restant » explique t-elle. Dans son ouvrage, elle livre donc plusieurs exercices pour s’entrainer à savoir quand on a faim et  quand on est rassasié, et détecter ce dont notre corps a besoin. Pas de morale sur ce qui est sain ou ce qui est à bannir ou à réserver pour les fameux « cheat meals », mais plutôt un discours décomplexé et intuitif: « Un midi tu as envie d’un burger frites? Prends le sans culpabiliser et déguste le, de toi-même tu auras envie de quelque chose de plus léger le soir » annonce t-elle.

Crédit photo: Manu Braun

L’idée est donc d’arrêter de rendre un aliment ou un plat « unique » à consommer que les jours où on pense y avoir le droit, car c’est la meilleure façon d’en faire une obsession.En gros, si vous vous autorisez tous les jours à manger du chocolat, finalement vous n’en aurez plus autant envie que cela, et votre organisme saura se réguler. Bref, pour Pauline, après divers tests et lectures, l’alimentation intuitive est ce qu’il y a de plus « sain ». Pour parfaire le tout, nous avons le droit dans le livre à des recettes salées et sucrées, (sans viande puisque Pauline n’en consomme) Plutôt rapides à faire, et ne nécessitant pas forcément des produits aux noms bizarres issus de l’épicerie bio, elles sont tout à fait réalisables les soirs de semaine en rentrant du travail.

« On s’en fout du chrono »

Si Pauline pratique le sport de manière régulière et poste beaucoup de billets à ce sujet, elle ne parle pourtant jamais « performance », trouvant que sur les réseaux sociaux, le milieu du running ou du fitness sont devenus assez culpabilisants: « Moi je suis hyper lente quand je cours, mais je m’en fiche, ça me fait du bien et c’est l’essentiel », et c’est probablement ce discours qui lui vaut aussi l’attachement que lui porte sa communauté. Sur le blog comme dans le livre, le sport est inclus dans le mode de vie, mais n’en devient pas chronophage ou obsessionnel pour autant: « Avant, si je savais que j’allais au restaurant le soir, j’allais faire du sport  avant ou le lendemain histoire d’avoir la conscience tranquille » confesse Pauline, « mais en fait cela fait associer le sport à une espèce de punition ou de passage obligé, et je ne pense pas que ce soit la meilleure façon de l’inclure dans sa vie ».

Crédit photo: Manu Braun

Pour elle, il est important que chacun puisse trouver le sport qui lui plait et  lui permette d’être en bonne santé, mais sans se prendre la tête, quitte à ne pas en faire une semaine entière parce qu’on est en vacances ou que l’on a tout simplement pas envie. Pour les personnes qui n’ont pas forcément le temps ou la motivation Pauline propose plusieurs petits circuits courts mais qui font le job, inspirés du HIIT (High-Intensity-Interval- Training ». S’ils ne remplaceront pas une vraie séance encadrée par un coach, ils permettent de bouger et se tonifier sans contrainte, et d’introduire petit à petit une routine sportive à son hygiène de vie.

« Il faut être content de se lever chaque matin pour aller au boulot »

Et ça, Pauline précise que c’est valable aussi bien pour un chef d’entreprise qu’un salarié d’une entreprise. Parce qu’effectivement si l’entreprenariat est très tendance actuellement, tout le monde n’a pas forcément envie d’être indépendant. Ce n’est d’ailleurs pas le statut dec salarié ou d’entrepreneur qui  nous rend heureux ou non, mais la manière dont on se plait à son travail où l’on passe quand même la plus grosse partie de son temps. Dans la dernière partie de son livre, Pauline raconte son expérience personnelle et propose quelques outils et exercices (comme l’Ikigai par exemple) pour trouver sa voie et s’épanouir, notamment dans sa vie professionnelle. Pendant 5 ans, elle a travaillé comme assistante de bureau et pleurait tous les soirs à l’idée d’y retourner le lendemain. Elle finit donc par quitter l’entreprise pour en rejoindre une autre, où les journées lui semblent interminables.

Crédit photo: Manu Braun

En revanche, travailler le soir après manger, sur un partenariat pour son blog lui procure  beaucoup de plaisir et le temps file sans qu’elle s’en aperçoive. Elle se fixe donc comme objectif de vivre de cette créativité, quitte son cdi, mais prend un petit boulot de babysitter de 20 heures par semaine pour assurer l’alimentaire et le loyer. Pendant une bonne année, celui lui permet de gagner le minimum pour vivre et de se garder du temps pour développer l’activité de son blog devenue aujourd’hui sa principale ressource.  Suivre sa passion oui, mais avec un plan concret et un filet de sécurité. On ne nait pas healthy, on le devient!

 

Healthy mais pas trop, Talent Éditions, 15,90€ 

 

Reconversion professionnelle: Charly et les études en diététique

A 34 ans et avec un enfant à charge, Charles décide de retourner sur les bancs de l’école pour suivre  des études de diététique, en parallèle de son activité journalistique. Presque 3 ans de dur labeur, d’organisation millimétrée et de fatigue, mais pour la bonne cause! Rencontre.
Comment t’est venue cette envie de reconversion?

A l’époque j’étais responsable d’un magazine féminin sur le sport et le bien-être, et lorsqu’il y a eu un licenciement économique, je me suis dit que les indemnités que j’allais toucher allaient peut-être pouvoir me financer une formation. J’étais passionné de sport et j’avais vraiment envie d’aider les autres d’un point de vue santé, du coup j’ai eu envie de faire coach sportif. J’ai  repéré les écoles, je me suis préparé pour passer les tests physiques, mais plus je soulevais des charges, plus j’avais mal (dos, genoux…). Je me suis dit que c’était peut-être un message. J’ai donc décidé d’écouter ce que me disait mon corps. C’était la nutrition qui me passionnait le plus dans le bien-être. Je regardais des documentaires, lisais des bouquins et des enquêtes, sans jamais me lasser. J’ai donc fait le grand saut !

 As-tu eu des réticences?

Pour un BTS diététique il faut au moins deux ans d’études et pour un Bachelor en nutrition il faut compter trois ans, le tout sans alternance donc sans rémunération. Et ça, quand on a un loyer et un enfant à nourrir, cela pèse dans la balance. Finalement je me suis décidé à faire le grand saut: en parallèle de mes piges en journalisme, je me suis inscrit en Bachelor Nutrition qui avait le tronc commun avec le BTS diététique et qui me semblait plus complet; l’objectif étant aussi de passer le BTS en candidat libre.

Comment se sont déroulées ces 3 ans d’études?

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ont été bien remplies! J’ai jonglé entre mes articles en presse, la rédaction de trois livres, et m’occuper de mon fiston, avec des cours qui se déroulaient à l’école de 8h30 à 17h15 voire 18h45 selon les jours. En rentrant, je préparais le dîner et vérifiais les devoirs de mon fils, puis je travaillais de 22h à minuit environ. Il y a des moments où j’ai serré les dents et où la fatigue a pris le dessus esquintant un peu ma santé au passage, mais la motivation m’a aidée à tenir.

As-tu eu envie d’abandonner?

Au bout de deux mois j’ai été voir le directeur de l’école pour lui dire que j’arrêtais, car je ne comprenais rien en cours et que je me sentais dépassé. J’ai pris deux jours de réflexion et j’ai décidé de m’accrocher et de montrer à mon fils que la vie n’est pas toujours linéaire et que parfois c’est difficile, mais qu’avec de la motivation on peut aller jusqu’au bout.

T’es-tu senti en décalage avec les autres étudiants?

Retourner sur les bancs de l’école à 34 ans est une drôle d’expérience! Moi qui suis devenu papa à 23 ans, ça a un peu réactivé une partie de ma vie, car c’est précisément l’âge qu’avaient mes nouveaux camarades de classe. Même si nous ne regardions pas les mêmes programmes à la télévision ou que nous n’avions pas les mêmes problématiques, j’ai trouvé cela rafraîchissant. J’ai mis un peu de temps à trouver le bon positionnement, d’autant que le jour de la rentrée un étudiant m’a demandé s’il devait m’appeler « monsieur » et me vouvoyer!

Quelles sont les prochaines étapes?

J’ai obtenu mon BTS diététique, et en septembre je soutiendrai mon mémoire pour valider mon Bachelor en nutrition. J’aimerais ensuite pouvoir développer une activité de consultant ou de formateur, tout en proposant des articles de presse spécialisés dans ce domaine.

Que conseillerais-tu à une personne avec des responsabilités et une famille à charge qui souhaiterait se reconvertir professionnellement?
Bonne question. « Les responsabilités nous rendent-elles prisonniers de nos existences »? Vous avez trois heures !
Plus sérieusement, les conseilleurs sont rarement les payeurs. Donc, à mon avis, outre le fait d’être bien aligné et que ce changement vous rapproche de vos aspirations profondes, le plus important est d’avoir confiance en soi, en les autres, et en son projet. Ce qui ne veut pas dire : « je suis sûr de moi, c’est bon, j’y vais ». Pour ma part, cela signifie bien sûr d’avoir une approche lucide sur les paramètres que l’on maîtrise (est-ce que j’ai besoin d’une formation pour changer ? Est-ce que je peux me faire financer en partie ma formation? Quel temps que cela va mettre? Etc. Ensuite il faut accepter d’y aller, y compris lorsque vous ne maitrisez pas tout. Il y aura toujours des obstacles, des gens pour vous dire que « ça ne marchera pas », que c’est « trop tard » ou « trop ambitieux ». L’important, c’est de trouver la force de continuer le chemin dans l’incertitude, dans ce mental qui anticipe et rumine, et surtout, malgré les doutes.

Retrouvez Charles sur son blog consacré à la nutrition ou sur son profil Instagram

Les Visit&Run de Camille

Et si on courait tout en se cultivant? C’est ce que propose Camille avec ses Visit&Run dans plusieurs grandes villes françaises. Rencontre.
Quel est le concept de ces Visit&Run?

Les Visit&Run sont des parcours de running thématisés qui se déroulent dans plusieurs grandes villes de France. L’idée est de faire découvrir la ville, ses richesses culturelles et ses histoires en courant! Comme on s’arrête régulièrement à des endroits clefs pour que je donne des explications et des informations, le niveau de course reste accessible au plus grand nombre.

Comment est né ce concept?

Lorsque j’ai débarqué à Paris pour mes études, j’avais peu de moyen pour faire du sport et j’ai choisi la course à pied. En général je courais autour du Canal Saint-Martin mais au bout d’un moment c’est devenu lassant. Du coup j’ai commencé à me préparer des parcours en repérant de jolis spots. Après mon stage j’ai eu besoin de me trouver un projet et j’ai ouvert un blog Visit&Run dans lequel je partageais mes parcours de running en France et à l’étranger avec des spots incontournables. Puis j’ai rencontré Julie la directrice de communication des restaurants Côme ,et nous avons monté ce projet de sport plaisir.

Quels types de thématique sont proposés?

J’ai par exemple déjà fait Le grand banditisme, le romantisme, le cinéma, les lieux hantés… et je propose également depuis peu des thématiques axées sur lécologie car c’est un engagement qui me tient à coeur.

Combien de temps de préparation cela demande t-il?

En tout il me faut environ 12h de travail en amont car cela demande énormément de recherches. Je me documente sur la thématique évidemment, mais ensuite il faut que je trouve des points clefs sur le parcours et que ce dernier passe par des rues accessibles et peu fréquentées.

Comment se déroule un Visit&Run?

L’accueil des participants (entre 10 et 15 personnes) se fait chez Côme, où chacun peut y déposer ses affaires et se changer. Nous partons ensuite pour un run de 7 à 8 km avec environ 8 points d’intérêt sur lequels nous nous arrêtons pour que je donne des informations. L’idée n’est pas d’être dans la performance, d’ailleurs tous les niveaux se côtoient. Puis nous retournons chez Côme où une collation est offerte.

D’autres projets à venir?

Je travaille sur la sortie d’un e-book reprenant les parcours et informations des Visit&Run précédents, ainsi que sur un moyen de les transmettre par audi guide.

Visit&Run: 15€ / ou sur donnation à une association (selon la thématique proposée)

Plus d’infos sur le blog Visit&Run

Mike Horn: « L’aventure te fait découvrir qui tu es »

A chacun son challenge. Le sien? Relier en deux ans  l’Arctique à l’Antarctique en bateau, à pied, à ski… Bref, en terme d’inspiration et de dépassement de soi, on a trouvé notre gourou. Interview!
Est-ce que l’aventure doit forcément être spectaculaire pour être une exploration?

L’exploration c’est un style de vie, ce n’est pas juste quelque chose que je fais pendant mes vacances. Partir découvrir de nouvelles destinations, cela fait partie dans mes actions de tous les jours. Que je sois au Pakistan, aux Philippines ou en Nouvelle Zélande, finalement je fais des choses accessibles mais que les gens ne font pas. C’est-à-dire que pour moi, partout autour du monde, je suis dans  l’exploration et la découverte.

L’explorateur que vous êtes travaille en famille…

Dès que j’ai une idée je la partage avec mes filles Jessica et Annika, elles gèrent toute la partie administrative qui va de réserver les billets, à faire du repérage en passant par le financement, les visas et les assurances.  Mon frère Martin quant à lui, travaille depuis 10 ans avec moi et est responsable de la partie logistique. Dès que j’ai besoin d’une paire de chaussure, d’une tente ou d’un sac de couchage, d’un gps, de skis, je lui dis exactement ce qu’il me faut car il connait les fournisseurs et experts. Chacun de mes projets se monte en famille.

Comment choisissez-vous vos destinations?

Je m’inspire d’autres explorateurs, j’échange avec eux ou je note des idées. Les informations que j’ai  datent de 30 ans d’amitié et de connaissances d’aventuriers de la profession. Moi aussi j’ai besoin d’inspiration.

D’où vous vient cette passion pour l’exploration?

Mon père m’a appris à voir les choses  en regardant à travers les murs, et finalement ce que les autres ne voient pas. Depuis que je suis petit j’ai envie d’aller explorer ce qui m’intrigue ou me fascine, et mon père ne me freinait pas.

Faut-il laisser les enfants explorer?

Je pense qu’il faut responsabiliser les enfants, bien leur expliquer ce qui peut-être dangereux et les conséquences que les choses peuvent avoir, mais il ne faut pas les surprotéger mais plutôt les laisser découvrir, peut-être rencontrer des obstacles et voir comment ils peuvent les surmonter.

La plupart d’entre nous ne se risqueraient pas à franchir les obstacles que vous rencontrez!

Les obstacles sont là pour une raison, et il faut apprendre à les analyser, les comprendre et les surmonter. J’ai 30 ans d’expérience dans l’exploration, et c’est pour cela que j’arrive à voir un passage qu’une personne plus novice ne voit pas, que je sais quel rocher risque de tomber ou quel est le chemin le plus sécurisé.

Le secret finalement c’est quoi?

Ne pas croire que tout est impossible, mais prendre le temps d’analyser et comprendre pour ensuite évoluer. Tout est question d’apprentissage. Si on ne partage pas les obstacles on ne peut pas les surpasser, il ne faut donc pas hésiter à se renseigner, à échanger, à demander.

Hormis l’adrénaline, qu’est-ce peut nous apporter l’aventure?

L’aventure  te fait découvrir qui tu es. Dans notre quotidien urbain on peut cacher des facettes de soi et montrer qui nous devons être. Mais dans la nature si tu n’es pas toi-même, tu ne vas pas faire long feu et c’est pour ça d’ailleurs qu’il y a autant d’ émotions. Dès que l’on se retrouve seul et que l’on repousse ses limites physiques et psychologiques, on découvre qui l’on est vraiment et cela nous aidera à construire nos vies.

Est-ce que vous envisagez d’organiser des stages d’aventure ou d’exploration?

Oui tout à fait, j’adorerais cela et je vais prendre le temps de travailler là dessus.  Moi je veux motiver les gens à vivre des expériences qu’ils n’ont jamais vécues.

Retrouvez Mike Horn aux côtés d’Arnaud Ducret ce jeudi 27 octobre sur M6 à 21h dans l’émission Cap Horn, où l’explorateur emmène le comédien aux Philippines sur une partie de son grand projet Pole2Pole qui lui fera relier le pôle Nord au pôle Sud. L’occasion pour vous de découvrir à quoi ressemble le quotidien d’un explorateur et les capacités physiques et mentales que cela exige. 

Faire du sport quand on est pressé

Vous aimeriez inclure du sport dans votre routine hebdomadaire mais vous n’arrivez pas à dégager le temps nécessaire? Pas de panique, certaines activités sportives sont express ou presque.

Parce qu’elle se vit souvent comme un nouveau départ, la rentrée apporte avec elle son lot de bonnes résolutions et de nouvelle organisation. Et pour beaucoup, le sport figure sur la check-list et c’est un peu le casse-tête pour trouver la routine sportive qui pourra être tenue toute l’année. Parce qu’entre le boulot, les enfants, les courses, le ménage, le linge, les amis, les parents et les sorties (la vraie vie en somme), ce n’est pas évident de se tenir à plus de deux entrainements par semaine. Heureusement, certains concepts peuvent facilement s’inclure dans le plus rempli des plannings.

 

L’Électrostimulation Active et Contrôlée

 

Allons droit au but: 20 minutes d’Électrostimulation Active et Contrôlée (rendue célèbre par la technologie Miabodytec) équivaut en terme de résultats physiques à 3h voire 3h30 de sport type cours de fitness ou autres circuits training. Ici, grâce à des électrodes placées sur des endroits stratégiques du corps pendant que l’on exécute des exercices et mouvements de sport , on va pouvoir travailler les 8 groupes musculaires en même temps, ce qui est plutôt rare en salle de sport à moins de prévoir plusieurs séances pour pouvoir solliciter chacun des muscles. Niveau intensité, la contraction volontaire engagée par les électrodes va jouer un rôle essentiel: Lors d’une contraction naturelle, on recrute 30% des fibres, alors qu’avec une contraction volontaire grâce à une stimulation électrique, on arrive à un recrutement des fibres à presque 80%. Avec une ou deux séances de 20 minutes par semaine, on peut se tonifier, renforcer ou éliminer sans que cela prenne beaucoup de temps. Attention cependant à choisir un studio où les coachs sont diplômés et où vous êtes deux maximum par session (C’est par exemple le cas chez la franchise Action Sport)

Le HIIT

Souvent mal défini alors qu’on ne parle pourtant que de lui, le HIIT est un format d’entrainement court et efficace. L’idée est de travailler sur des intervalles à haute intensité; à ne pas confondre avec « l’interval training » qui lui alterne les exercices mais sans jouer sur la notion d’intensité. Les phases de HIIT alternent des exercices réalisés sur une intensité maximale n’excédant pas 30 secondes, avec des phases de récupération devant durer le double de temps. En privant le corps d’oxygène le temps  des phases de HIIT, on produit une dette d’oxygène que le corps va chercher à récupérer après l’entrainement et donc en brûlant des calories. C’est ce qu’on appelle l’After Burn Effect, et qui rend le HIIT populaire: peu de temps d’entrainement pour un maximum de résultats. Attention par contre à bien faire du HIIT et pas du circuit training, de l’interval training ou même du Hight Volume, car le principe n’est plus le même. Certaines applications type Freelitics, ou cours de sport proposent ce format qui est censé durer au maximum du maximum 45 minutes, 20 à 30 minutes faisant tout à fait le job. Les cours de GRIT par exemple, proposés par Les Mills dans les salles de sport ayant la franchise, proposent un travail de HIIT.

La course à pied

Elle est simple à faire et ne prendra qu’une heure en tout et pour tout, sauf si vous souhaitez faire des sorties longues. Il suffit de chausser vos baskets et sortir de chez vous ou du boulot, et d’aller vous faire un petit circuit le long des quais, dans un parc, autour d’un square, au bord de l’eau, bref dans le coin le moins désagréable que vous trouverez. En comptant 10 minutes d’échauffement, entre 30 et 40 min de running, et 5 minutes de retour au calme, vous bouclez une séance en moins d’une heure. Après, il vous reste à compter le temps d’une douche et d’une mise en beauté si vous partez travailler derrière, ou que vous profitez de votre pause du midi (si votre travail a des douches à disposition, sinon il existe toujours des lingettes pour une petite toilette de chat, mais ce n’est quand même pas l’idéal quand on est rouge et transpirant. L’idéal reste quand même d’y aller le matin avant d’aller travailler, histoire d’être tranquille ensuite toute la journée et la soirée pour vous consacrer à d’autres priorités ou activités. Bien qu’il soit difficile de se lever, vous apprécierez de commencer votre journée avant que la maisonnée (et la ville!) ne se réveille, et saurez profiter de ce moment de calme et sérénité (même s’il est cardio!)

 

 

Comme Mathilde: Osez voyager seul(e)!

A 30 ans, Mathilde Meteyé  compte à son actif un tour du Pacifique de 12 mois et plusieurs voyages en solo. A chaque fois elle en est revenue enchantée et riche de rencontres et d’échanges. Rencontre avec une baroudeuse inspirante.
 Quel a été ton déclic pour oser voyager seule ?

Mathilde Météyé: Un coup du destin ! Je devais me rendre au Costa Rica avec une amie, qui deux jours avant le départ, m’a appris qu’elle ne pourrait finalement pas partir. Rien n’avait été organisé, nous avions juste pris les billets. Tant pis, j’avais quand même une folle envie d’y aller, et je me sentie très excitée à l’idée d’aller droit vers l’inconnu en solo. J’ai bien fait car ce voyage a été l’un des plus mémorables de mon existence. J’ai vécu le moment présent comme jamais ! Il fallait donc que je renouvelle l’expérience, et ayant depuis toujours cette envie de voyager sur du long terme, j’ai réalisé mon rêve : partir un an à la conquête du Pacifique!

Qu’est-ce qui est différent lorsque l’on voyage seule ?

 La Liberté ! Celle de choisir quand, comment, quoi et avec qui ! Lorsque l’on est en quête d’aventures, il n’y a pas mieux ! Tout semble possible.

La solitude doit pourtant se faire ressentir…

 Voyager seul n’implique absolument pas de sentiment de solitude ; je pense qu’on peut se sentir bien plus seul dans un groupe, que lorsque l’on part à l’autre bout prêt à s’ouvrir à L’Autre, et à rencontrer l’inconnu. Durant mon Tour du Monde, où je suis partie seule, je n’ai finalement été qu’à de rares moments seule. Et quand on est en phase avec soi-même, bien dans sa peau, les quelques moments de solitude permettent la réflexion, une prise de recul, et une forme de méditation ; ce qui qui, je pense, est  très sain.

Y a-t-il des destinations qui se prêtent plus à un voyage seul(e) ?

Clairement ! Malheureusement quand on est une fille, le facteur sécurité est vraiment à intégrer, pour que l’expérience se passe bien. Pour ma part, la zone choisie du Pacifique portait à merveille son nom, et j’ai été témoin pendant une année de la bonté humaine, et du fait que l’on peut vivre dans un climat de confiance et d’entraide – à la différence de nombreux autres endroits du monde. Je sais que je ne partirai pas seule en Inde, ni dans certains pays d’Amérique du Sud par exemple.

Qu’as-tu appris de tes voyages ?

 Qu’il faut vivre ! Qu’il ne faut pas perdre une seconde pour faire ce qui nous tient à coeur. Qu’il faut dire OUI à la vie ! J’ai aussi appris ce qu’était de faire confiance, aux autres comme à soi, ainsi que le sens des priorités. Je n’oublierai jamais la paix intérieure avec laquelle je suis revenue de mes douze mois de voyage.

Que conseillerais-tu à quelqu’un qui n’ose pas voyager seul(e) ?

 De se lancer bien sûr. On y apprend toujours quelque chose. En commençant par un « petit format » : pas très loin, ou sur une durée relativement courte.

 

Retrouvez Mathilde sur son blog 

 

Les dinos à Paris: match des expos

Entre Jurassic World l’exposition et Un T.rex à Paris, les dinosaures ont investissent la capitale cet été. Mais quelle exposition choisir?
Jurassic World l’exposition,  pour s’émerveiller (et frissonner)

Si vous êtes fans des Jurassic Park et/ou Jurassic World, vous serez comme de vrais mômes lors de cette exposition. L’aventure commence dans première une salle qui, avec des hublots en guise de fenêtre,  se veut être le ferry  qui vous emmène à Isla Nublar. Passées les explications, à partir du moment où le thème musical des films Jurassic se fait entendre, vous allez complètement vous plonger dans l’ambiance et ne tiendrez plus en place lorsque vous passerez les portes du Jurassic World. Les règles de sécurité vous seront données, et les rangers sont près là pour redonner les instructions en cas de danger, car un dinosaure pourrait bien s’échapper!

Bienvenue à Jurassic World!

Plus vrais que natures, des dinosaures, pour certains hauts de 9 mètres, sont impressionnants de réalisme: brachiosaure, parasaurolophus, pachyrinosaure, et même raptor ont tous été modélisés en 3D à partir de vrais squelettes avant de se voir attribuer une trentaine d’axes de mouvements chacun. Mention spéciale au fameux T-rex, qui dans sa cage, avec sa (fameuse!) chèvre vous déclenchera quelques frissons!

Des dinosaures plus vrais que nature!

Le laboratoire Hammond où toutes les manipulations génétiques ont été faites, vous sera lui aussi accessible et sera l’occasion de voir d’adorables bébés dinosaures (on en oublierait presque que ce sont des faux).

Bref, si elle n’est pas donnée (21,90€ pour les adultes, 17,90 € pour les enfants), Jurassic World l’exposition vous redonnera ce sentiment d’excitation et d’émerveillement qu’un enfant peut avoir à Disneyland.

Exposition à la Cité du cinéma jusqu’au 2 septembre.

Un T.rex à Paris, pour vibrer et apprendre

Si Un T.rex à Paris regorge d’informations scientifiques et historiques résultant du travail minutieux et passionné des paléontologues, la super star de de cette exposition est bien l’incroyable squelette de T.rex. Avec ses 12 mètres de long, cette impressionnant carcasse intacte à 75% , est âgée de 67 millions d’années et impose le respect. La pièce où ce spécimen se trouve est volontairement sombre avec une lumière tamisée, ce qui rend le T-rex encore plus spectaculaire, et il est possible que vous ayez les poils qui se dressent et les larmes aux yeux en le découvrant.

un vrai T.rex à Paris!

Difficile de se dire que cette bête qui vivait il y a tant d’années soit en si bon état (enfin son squelette!) aujourd’hui. Comme quoi, les dinosaures n’ont rien à envier aux momies! La paléontologie a permis de comprendre que ce T.rex a réussi à vivre une trentaine d’année sans pour autant avoir la vie facile: car contrairement au Raptor, il était très lent, et les dinosaures qu’il pouvait chasser pour manger n’étaient certes pas des rapides, mais étaient munis de des piques sur le dos  ou des cornes! Du coup, T.rex se contentait  souvent de récupérer les restes de festin des autres. Dans le jargon, on qualifie T.rex d’opportuniste.

Une belle bête de 12 mètres de long!

Pour ceux qui ont des enfants ou des neveux, l’exposition propose de nombreux ateliers ludiques et informatifs très sympas, avec un prix plus raisonnable que la précédente (14€ pour les adultes, 9€ pour les enfants).

Exposition au Museum d’Histoire naturelle de Paris jusqu’au 2 septembre.

Comment organiser un « slunch » coupe du monde!

Faire de la place

En général devant un match de foot, surtout pour la coupe du monde, ça se lève, ça saute, ça se renverse dans le canapé, bref ça bouge dans tous les sens. Même si vous n’avez pas un grand salon, prévoyez de ranger tout ce qui est fragile, et de pousser les meubles au max pour que tout le monde soit bien installé et puisse se sentir assez libre de ses mouvements sans vous casser un vase. Canapé, pouf, coussins par terre, on arrive toujours à se débrouiller. Beaucoup d’entre vous seront probablement au bureau, mais rien ne vous empêche de proposer à votre chef de diffuser le match et de rassembler ses équipe, de préférence dans un grand open space ou salle de réunion.

Bien choisir ses invités

L’idée est quand même de passer un bon moment, donc autant trier ses invités sur le volet: on n’invite pas Mag qui en veut à mort à Julien qui court après Marion qui aime encore François. On évite les râleurs et les moralisateurs, on tolère les enfants mais les bien-élevés, et on bannit ceux qui auront envie de raconter leur vie: notre attention doit être portée sur les Bleus, à point c’est tout. Beaucoup d’entre-vous seront probablement au travail, et rien ne vous empêche

Crédit photo Friends

Préparer le  plateau repas

Autant les années précédentes on vous aurait conseillé de pencher pour des pizzas ou des hot dog, mais cette année nos Bleus ne joueront pas le soir, donc le concept de soirée on peut oublier. Cela dit, rien n’empêche de prévoir un « slunch » (contraction de « supper » et « lunch); ce concept de mi-goûter mi-dîner qui  le rendez-vous encore plus convivial et est plutôt facile à préparer: café, thé, chocolat, citronnade et bières (on parle de foot quand même), fruits et autres gourmandises sucrées, et cakes ou tartes salées, et le tour est joué!

Photo: compte Instagram martilicious_food

Se mettre dans l’ambiance

Qui dit soirée coupe du monde, implique qu’il y ait un décorum qui aille avec! Pour vous mettre encore plus dans l’univers, prévoyez des petits accessoires sympas qui feront leur petit effet: des lunettes aux couleurs de votre équipe, des drapeaux, des guirlandes (faciles à trouver dans les kiosques, grandes surfaces ou autres enseignes type Hema ou Little Extra) et du maquillage pour se dessiner un petit drapeau sur chaque joue.

Allez les Bleus!

Prévenir les voisins

Il est possible (surtout si votre équipe gagne), que vous fassiez un peu de bruit, alors n’hésitez pas à mettre un petit mot dans votre immeuble, dans vos locaux ou à prévenir vos collègues qui ne regarderont pas le match, qu’il est préférable d’anticiper avec un casque ou des boules quies. Mais surtout, amusez-vous!