Sophie Vilmont

« Healthy mais pas trop », le bon combo

Auteure du blog Vivre Healthy, dans lequel elle aborde essentiellement les thématiques alimentation, sport et plus récemment développement personnel, Pauline a choisi de regrouper ces 3 piliers dans un ouvrage décomplexé et accessible, qui motive plus qu’il ne frustre. Et avec le mot « Healthy » dans le titre, ce n’était pourtant pas gagné.

 

« Tous les aliments sont autorisés »

Alleluia! Merci Pauline! Attention, dans son livre, l’auteure ne va pas non plus vous inciter à manger des frites et des pâtes au gruyère à tous les repas, mais elle souligne l’importance de l’alimentation intuitive et d’apprendre à manger quand on a faim : « Il faut essayer de ne pas manger de manière émotionnelle, ni  de faire attention 80% de la semaine pour se faire plaisir les 20% restant » explique t-elle. Dans son ouvrage, elle livre donc plusieurs exercices pour s’entrainer à savoir quand on a faim et  quand on est rassasié, et détecter ce dont notre corps a besoin. Pas de morale sur ce qui est sain ou ce qui est à bannir ou à réserver pour les fameux « cheat meals », mais plutôt un discours décomplexé et intuitif: « Un midi tu as envie d’un burger frites? Prends le sans culpabiliser et déguste le, de toi-même tu auras envie de quelque chose de plus léger le soir » annonce t-elle.

Crédit photo: Manu Braun

L’idée est donc d’arrêter de rendre un aliment ou un plat « unique » à consommer que les jours où on pense y avoir le droit, car c’est la meilleure façon d’en faire une obsession.En gros, si vous vous autorisez tous les jours à manger du chocolat, finalement vous n’en aurez plus autant envie que cela, et votre organisme saura se réguler. Bref, pour Pauline, après divers tests et lectures, l’alimentation intuitive est ce qu’il y a de plus « sain ». Pour parfaire le tout, nous avons le droit dans le livre à des recettes salées et sucrées, (sans viande puisque Pauline n’en consomme) Plutôt rapides à faire, et ne nécessitant pas forcément des produits aux noms bizarres issus de l’épicerie bio, elles sont tout à fait réalisables les soirs de semaine en rentrant du travail.

« On s’en fout du chrono »

Si Pauline pratique le sport de manière régulière et poste beaucoup de billets à ce sujet, elle ne parle pourtant jamais « performance », trouvant que sur les réseaux sociaux, le milieu du running ou du fitness sont devenus assez culpabilisants: « Moi je suis hyper lente quand je cours, mais je m’en fiche, ça me fait du bien et c’est l’essentiel », et c’est probablement ce discours qui lui vaut aussi l’attachement que lui porte sa communauté. Sur le blog comme dans le livre, le sport est inclus dans le mode de vie, mais n’en devient pas chronophage ou obsessionnel pour autant: « Avant, si je savais que j’allais au restaurant le soir, j’allais faire du sport  avant ou le lendemain histoire d’avoir la conscience tranquille » confesse Pauline, « mais en fait cela fait associer le sport à une espèce de punition ou de passage obligé, et je ne pense pas que ce soit la meilleure façon de l’inclure dans sa vie ».

Crédit photo: Manu Braun

Pour elle, il est important que chacun puisse trouver le sport qui lui plait et  lui permette d’être en bonne santé, mais sans se prendre la tête, quitte à ne pas en faire une semaine entière parce qu’on est en vacances ou que l’on a tout simplement pas envie. Pour les personnes qui n’ont pas forcément le temps ou la motivation Pauline propose plusieurs petits circuits courts mais qui font le job, inspirés du HIIT (High-Intensity-Interval- Training ». S’ils ne remplaceront pas une vraie séance encadrée par un coach, ils permettent de bouger et se tonifier sans contrainte, et d’introduire petit à petit une routine sportive à son hygiène de vie.

« Il faut être content de se lever chaque matin pour aller au boulot »

Et ça, Pauline précise que c’est valable aussi bien pour un chef d’entreprise qu’un salarié d’une entreprise. Parce qu’effectivement si l’entreprenariat est très tendance actuellement, tout le monde n’a pas forcément envie d’être indépendant. Ce n’est d’ailleurs pas le statut dec salarié ou d’entrepreneur qui  nous rend heureux ou non, mais la manière dont on se plait à son travail où l’on passe quand même la plus grosse partie de son temps. Dans la dernière partie de son livre, Pauline raconte son expérience personnelle et propose quelques outils et exercices (comme l’Ikigai par exemple) pour trouver sa voie et s’épanouir, notamment dans sa vie professionnelle. Pendant 5 ans, elle a travaillé comme assistante de bureau et pleurait tous les soirs à l’idée d’y retourner le lendemain. Elle finit donc par quitter l’entreprise pour en rejoindre une autre, où les journées lui semblent interminables.

Crédit photo: Manu Braun

En revanche, travailler le soir après manger, sur un partenariat pour son blog lui procure  beaucoup de plaisir et le temps file sans qu’elle s’en aperçoive. Elle se fixe donc comme objectif de vivre de cette créativité, quitte son cdi, mais prend un petit boulot de babysitter de 20 heures par semaine pour assurer l’alimentaire et le loyer. Pendant une bonne année, celui lui permet de gagner le minimum pour vivre et de se garder du temps pour développer l’activité de son blog devenue aujourd’hui sa principale ressource.  Suivre sa passion oui, mais avec un plan concret et un filet de sécurité. On ne nait pas healthy, on le devient!

 

Healthy mais pas trop, Talent Éditions, 15,90€ 

 

Reconversion professionnelle: Charly et les études en diététique

A 34 ans et avec un enfant à charge, Charles décide de retourner sur les bancs de l’école pour suivre  des études de diététique, en parallèle de son activité journalistique. Presque 3 ans de dur labeur, d’organisation millimétrée et de fatigue, mais pour la bonne cause! Rencontre.
Comment t’est venue cette envie de reconversion?

A l’époque j’étais responsable d’un magazine féminin sur le sport et le bien-être, et lorsqu’il y a eu un licenciement économique, je me suis dit que les indemnités que j’allais toucher allaient peut-être pouvoir me financer une formation. J’étais passionné de sport et j’avais vraiment envie d’aider les autres d’un point de vue santé, du coup j’ai eu envie de faire coach sportif. J’ai  repéré les écoles, je me suis préparé pour passer les tests physiques, mais plus je soulevais des charges, plus j’avais mal (dos, genoux…). Je me suis dit que c’était peut-être un message. J’ai donc décidé d’écouter ce que me disait mon corps. C’était la nutrition qui me passionnait le plus dans le bien-être. Je regardais des documentaires, lisais des bouquins et des enquêtes, sans jamais me lasser. J’ai donc fait le grand saut !

 As-tu eu des réticences?

Pour un BTS diététique il faut au moins deux ans d’études et pour un Bachelor en nutrition il faut compter trois ans, le tout sans alternance donc sans rémunération. Et ça, quand on a un loyer et un enfant à nourrir, cela pèse dans la balance. Finalement je me suis décidé à faire le grand saut: en parallèle de mes piges en journalisme, je me suis inscrit en Bachelor Nutrition qui avait le tronc commun avec le BTS diététique et qui me semblait plus complet; l’objectif étant aussi de passer le BTS en candidat libre.

Comment se sont déroulées ces 3 ans d’études?

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ont été bien remplies! J’ai jonglé entre mes articles en presse, la rédaction de trois livres, et m’occuper de mon fiston, avec des cours qui se déroulaient à l’école de 8h30 à 17h15 voire 18h45 selon les jours. En rentrant, je préparais le dîner et vérifiais les devoirs de mon fils, puis je travaillais de 22h à minuit environ. Il y a des moments où j’ai serré les dents et où la fatigue a pris le dessus esquintant un peu ma santé au passage, mais la motivation m’a aidée à tenir.

As-tu eu envie d’abandonner?

Au bout de deux mois j’ai été voir le directeur de l’école pour lui dire que j’arrêtais, car je ne comprenais rien en cours et que je me sentais dépassé. J’ai pris deux jours de réflexion et j’ai décidé de m’accrocher et de montrer à mon fils que la vie n’est pas toujours linéaire et que parfois c’est difficile, mais qu’avec de la motivation on peut aller jusqu’au bout.

T’es-tu senti en décalage avec les autres étudiants?

Retourner sur les bancs de l’école à 34 ans est une drôle d’expérience! Moi qui suis devenu papa à 23 ans, ça a un peu réactivé une partie de ma vie, car c’est précisément l’âge qu’avaient mes nouveaux camarades de classe. Même si nous ne regardions pas les mêmes programmes à la télévision ou que nous n’avions pas les mêmes problématiques, j’ai trouvé cela rafraîchissant. J’ai mis un peu de temps à trouver le bon positionnement, d’autant que le jour de la rentrée un étudiant m’a demandé s’il devait m’appeler « monsieur » et me vouvoyer!

Quelles sont les prochaines étapes?

J’ai obtenu mon BTS diététique, et en septembre je soutiendrai mon mémoire pour valider mon Bachelor en nutrition. J’aimerais ensuite pouvoir développer une activité de consultant ou de formateur, tout en proposant des articles de presse spécialisés dans ce domaine.

Que conseillerais-tu à une personne avec des responsabilités et une famille à charge qui souhaiterait se reconvertir professionnellement?
Bonne question. « Les responsabilités nous rendent-elles prisonniers de nos existences »? Vous avez trois heures !
Plus sérieusement, les conseilleurs sont rarement les payeurs. Donc, à mon avis, outre le fait d’être bien aligné et que ce changement vous rapproche de vos aspirations profondes, le plus important est d’avoir confiance en soi, en les autres, et en son projet. Ce qui ne veut pas dire : « je suis sûr de moi, c’est bon, j’y vais ». Pour ma part, cela signifie bien sûr d’avoir une approche lucide sur les paramètres que l’on maîtrise (est-ce que j’ai besoin d’une formation pour changer ? Est-ce que je peux me faire financer en partie ma formation? Quel temps que cela va mettre? Etc. Ensuite il faut accepter d’y aller, y compris lorsque vous ne maitrisez pas tout. Il y aura toujours des obstacles, des gens pour vous dire que « ça ne marchera pas », que c’est « trop tard » ou « trop ambitieux ». L’important, c’est de trouver la force de continuer le chemin dans l’incertitude, dans ce mental qui anticipe et rumine, et surtout, malgré les doutes.

Retrouvez Charles sur son blog consacré à la nutrition ou sur son profil Instagram

Les Visit&Run de Camille

Et si on courait tout en se cultivant? C’est ce que propose Camille avec ses Visit&Run dans plusieurs grandes villes françaises. Rencontre.
Quel est le concept de ces Visit&Run?

Les Visit&Run sont des parcours de running thématisés qui se déroulent dans plusieurs grandes villes de France. L’idée est de faire découvrir la ville, ses richesses culturelles et ses histoires en courant! Comme on s’arrête régulièrement à des endroits clefs pour que je donne des explications et des informations, le niveau de course reste accessible au plus grand nombre.

Comment est né ce concept?

Lorsque j’ai débarqué à Paris pour mes études, j’avais peu de moyen pour faire du sport et j’ai choisi la course à pied. En général je courais autour du Canal Saint-Martin mais au bout d’un moment c’est devenu lassant. Du coup j’ai commencé à me préparer des parcours en repérant de jolis spots. Après mon stage j’ai eu besoin de me trouver un projet et j’ai ouvert un blog Visit&Run dans lequel je partageais mes parcours de running en France et à l’étranger avec des spots incontournables. Puis j’ai rencontré Julie la directrice de communication des restaurants Côme ,et nous avons monté ce projet de sport plaisir.

Quels types de thématique sont proposés?

J’ai par exemple déjà fait Le grand banditisme, le romantisme, le cinéma, les lieux hantés… et je propose également depuis peu des thématiques axées sur lécologie car c’est un engagement qui me tient à coeur.

Combien de temps de préparation cela demande t-il?

En tout il me faut environ 12h de travail en amont car cela demande énormément de recherches. Je me documente sur la thématique évidemment, mais ensuite il faut que je trouve des points clefs sur le parcours et que ce dernier passe par des rues accessibles et peu fréquentées.

Comment se déroule un Visit&Run?

L’accueil des participants (entre 10 et 15 personnes) se fait chez Côme, où chacun peut y déposer ses affaires et se changer. Nous partons ensuite pour un run de 7 à 8 km avec environ 8 points d’intérêt sur lequels nous nous arrêtons pour que je donne des informations. L’idée n’est pas d’être dans la performance, d’ailleurs tous les niveaux se côtoient. Puis nous retournons chez Côme où une collation est offerte.

D’autres projets à venir?

Je travaille sur la sortie d’un e-book reprenant les parcours et informations des Visit&Run précédents, ainsi que sur un moyen de les transmettre par audi guide.

Visit&Run: 15€ / ou sur donnation à une association (selon la thématique proposée)

Plus d’infos sur le blog Visit&Run

Mike Horn: « L’aventure te fait découvrir qui tu es »

A chacun son challenge. Le sien? Relier en deux ans  l’Arctique à l’Antarctique en bateau, à pied, à ski… Bref, en terme d’inspiration et de dépassement de soi, on a trouvé notre gourou. Interview!
Est-ce que l’aventure doit forcément être spectaculaire pour être une exploration?

L’exploration c’est un style de vie, ce n’est pas juste quelque chose que je fais pendant mes vacances. Partir découvrir de nouvelles destinations, cela fait partie dans mes actions de tous les jours. Que je sois au Pakistan, aux Philippines ou en Nouvelle Zélande, finalement je fais des choses accessibles mais que les gens ne font pas. C’est-à-dire que pour moi, partout autour du monde, je suis dans  l’exploration et la découverte.

L’explorateur que vous êtes travaille en famille…

Dès que j’ai une idée je la partage avec mes filles Jessica et Annika, elles gèrent toute la partie administrative qui va de réserver les billets, à faire du repérage en passant par le financement, les visas et les assurances.  Mon frère Martin quant à lui, travaille depuis 10 ans avec moi et est responsable de la partie logistique. Dès que j’ai besoin d’une paire de chaussure, d’une tente ou d’un sac de couchage, d’un gps, de skis, je lui dis exactement ce qu’il me faut car il connait les fournisseurs et experts. Chacun de mes projets se monte en famille.

Comment choisissez-vous vos destinations?

Je m’inspire d’autres explorateurs, j’échange avec eux ou je note des idées. Les informations que j’ai  datent de 30 ans d’amitié et de connaissances d’aventuriers de la profession. Moi aussi j’ai besoin d’inspiration.

D’où vous vient cette passion pour l’exploration?

Mon père m’a appris à voir les choses  en regardant à travers les murs, et finalement ce que les autres ne voient pas. Depuis que je suis petit j’ai envie d’aller explorer ce qui m’intrigue ou me fascine, et mon père ne me freinait pas.

Faut-il laisser les enfants explorer?

Je pense qu’il faut responsabiliser les enfants, bien leur expliquer ce qui peut-être dangereux et les conséquences que les choses peuvent avoir, mais il ne faut pas les surprotéger mais plutôt les laisser découvrir, peut-être rencontrer des obstacles et voir comment ils peuvent les surmonter.

La plupart d’entre nous ne se risqueraient pas à franchir les obstacles que vous rencontrez!

Les obstacles sont là pour une raison, et il faut apprendre à les analyser, les comprendre et les surmonter. J’ai 30 ans d’expérience dans l’exploration, et c’est pour cela que j’arrive à voir un passage qu’une personne plus novice ne voit pas, que je sais quel rocher risque de tomber ou quel est le chemin le plus sécurisé.

Le secret finalement c’est quoi?

Ne pas croire que tout est impossible, mais prendre le temps d’analyser et comprendre pour ensuite évoluer. Tout est question d’apprentissage. Si on ne partage pas les obstacles on ne peut pas les surpasser, il ne faut donc pas hésiter à se renseigner, à échanger, à demander.

Hormis l’adrénaline, qu’est-ce peut nous apporter l’aventure?

L’aventure  te fait découvrir qui tu es. Dans notre quotidien urbain on peut cacher des facettes de soi et montrer qui nous devons être. Mais dans la nature si tu n’es pas toi-même, tu ne vas pas faire long feu et c’est pour ça d’ailleurs qu’il y a autant d’ émotions. Dès que l’on se retrouve seul et que l’on repousse ses limites physiques et psychologiques, on découvre qui l’on est vraiment et cela nous aidera à construire nos vies.

Est-ce que vous envisagez d’organiser des stages d’aventure ou d’exploration?

Oui tout à fait, j’adorerais cela et je vais prendre le temps de travailler là dessus.  Moi je veux motiver les gens à vivre des expériences qu’ils n’ont jamais vécues.

Retrouvez Mike Horn aux côtés d’Arnaud Ducret ce jeudi 27 octobre sur M6 à 21h dans l’émission Cap Horn, où l’explorateur emmène le comédien aux Philippines sur une partie de son grand projet Pole2Pole qui lui fera relier le pôle Nord au pôle Sud. L’occasion pour vous de découvrir à quoi ressemble le quotidien d’un explorateur et les capacités physiques et mentales que cela exige. 

Faire du sport quand on est pressé

Vous aimeriez inclure du sport dans votre routine hebdomadaire mais vous n’arrivez pas à dégager le temps nécessaire? Pas de panique, certaines activités sportives sont express ou presque.

Parce qu’elle se vit souvent comme un nouveau départ, la rentrée apporte avec elle son lot de bonnes résolutions et de nouvelle organisation. Et pour beaucoup, le sport figure sur la check-list et c’est un peu le casse-tête pour trouver la routine sportive qui pourra être tenue toute l’année. Parce qu’entre le boulot, les enfants, les courses, le ménage, le linge, les amis, les parents et les sorties (la vraie vie en somme), ce n’est pas évident de se tenir à plus de deux entrainements par semaine. Heureusement, certains concepts peuvent facilement s’inclure dans le plus rempli des plannings.

 

L’Électrostimulation Active et Contrôlée

 

Allons droit au but: 20 minutes d’Électrostimulation Active et Contrôlée (rendue célèbre par la technologie Miabodytec) équivaut en terme de résultats physiques à 3h voire 3h30 de sport type cours de fitness ou autres circuits training. Ici, grâce à des électrodes placées sur des endroits stratégiques du corps pendant que l’on exécute des exercices et mouvements de sport , on va pouvoir travailler les 8 groupes musculaires en même temps, ce qui est plutôt rare en salle de sport à moins de prévoir plusieurs séances pour pouvoir solliciter chacun des muscles. Niveau intensité, la contraction volontaire engagée par les électrodes va jouer un rôle essentiel: Lors d’une contraction naturelle, on recrute 30% des fibres, alors qu’avec une contraction volontaire grâce à une stimulation électrique, on arrive à un recrutement des fibres à presque 80%. Avec une ou deux séances de 20 minutes par semaine, on peut se tonifier, renforcer ou éliminer sans que cela prenne beaucoup de temps. Attention cependant à choisir un studio où les coachs sont diplômés et où vous êtes deux maximum par session (C’est par exemple le cas chez la franchise Action Sport)

Le HIIT

Souvent mal défini alors qu’on ne parle pourtant que de lui, le HIIT est un format d’entrainement court et efficace. L’idée est de travailler sur des intervalles à haute intensité; à ne pas confondre avec « l’interval training » qui lui alterne les exercices mais sans jouer sur la notion d’intensité. Les phases de HIIT alternent des exercices réalisés sur une intensité maximale n’excédant pas 30 secondes, avec des phases de récupération devant durer le double de temps. En privant le corps d’oxygène le temps  des phases de HIIT, on produit une dette d’oxygène que le corps va chercher à récupérer après l’entrainement et donc en brûlant des calories. C’est ce qu’on appelle l’After Burn Effect, et qui rend le HIIT populaire: peu de temps d’entrainement pour un maximum de résultats. Attention par contre à bien faire du HIIT et pas du circuit training, de l’interval training ou même du Hight Volume, car le principe n’est plus le même. Certaines applications type Freelitics, ou cours de sport proposent ce format qui est censé durer au maximum du maximum 45 minutes, 20 à 30 minutes faisant tout à fait le job. Les cours de GRIT par exemple, proposés par Les Mills dans les salles de sport ayant la franchise, proposent un travail de HIIT.

La course à pied

Elle est simple à faire et ne prendra qu’une heure en tout et pour tout, sauf si vous souhaitez faire des sorties longues. Il suffit de chausser vos baskets et sortir de chez vous ou du boulot, et d’aller vous faire un petit circuit le long des quais, dans un parc, autour d’un square, au bord de l’eau, bref dans le coin le moins désagréable que vous trouverez. En comptant 10 minutes d’échauffement, entre 30 et 40 min de running, et 5 minutes de retour au calme, vous bouclez une séance en moins d’une heure. Après, il vous reste à compter le temps d’une douche et d’une mise en beauté si vous partez travailler derrière, ou que vous profitez de votre pause du midi (si votre travail a des douches à disposition, sinon il existe toujours des lingettes pour une petite toilette de chat, mais ce n’est quand même pas l’idéal quand on est rouge et transpirant. L’idéal reste quand même d’y aller le matin avant d’aller travailler, histoire d’être tranquille ensuite toute la journée et la soirée pour vous consacrer à d’autres priorités ou activités. Bien qu’il soit difficile de se lever, vous apprécierez de commencer votre journée avant que la maisonnée (et la ville!) ne se réveille, et saurez profiter de ce moment de calme et sérénité (même s’il est cardio!)

 

 

Comme Mathilde: Osez voyager seul(e)!

A 30 ans, Mathilde Meteyé  compte à son actif un tour du Pacifique de 12 mois et plusieurs voyages en solo. A chaque fois elle en est revenue enchantée et riche de rencontres et d’échanges. Rencontre avec une baroudeuse inspirante.
 Quel a été ton déclic pour oser voyager seule ?

Mathilde Météyé: Un coup du destin ! Je devais me rendre au Costa Rica avec une amie, qui deux jours avant le départ, m’a appris qu’elle ne pourrait finalement pas partir. Rien n’avait été organisé, nous avions juste pris les billets. Tant pis, j’avais quand même une folle envie d’y aller, et je me sentie très excitée à l’idée d’aller droit vers l’inconnu en solo. J’ai bien fait car ce voyage a été l’un des plus mémorables de mon existence. J’ai vécu le moment présent comme jamais ! Il fallait donc que je renouvelle l’expérience, et ayant depuis toujours cette envie de voyager sur du long terme, j’ai réalisé mon rêve : partir un an à la conquête du Pacifique!

Qu’est-ce qui est différent lorsque l’on voyage seule ?

 La Liberté ! Celle de choisir quand, comment, quoi et avec qui ! Lorsque l’on est en quête d’aventures, il n’y a pas mieux ! Tout semble possible.

La solitude doit pourtant se faire ressentir…

 Voyager seul n’implique absolument pas de sentiment de solitude ; je pense qu’on peut se sentir bien plus seul dans un groupe, que lorsque l’on part à l’autre bout prêt à s’ouvrir à L’Autre, et à rencontrer l’inconnu. Durant mon Tour du Monde, où je suis partie seule, je n’ai finalement été qu’à de rares moments seule. Et quand on est en phase avec soi-même, bien dans sa peau, les quelques moments de solitude permettent la réflexion, une prise de recul, et une forme de méditation ; ce qui qui, je pense, est  très sain.

Y a-t-il des destinations qui se prêtent plus à un voyage seul(e) ?

Clairement ! Malheureusement quand on est une fille, le facteur sécurité est vraiment à intégrer, pour que l’expérience se passe bien. Pour ma part, la zone choisie du Pacifique portait à merveille son nom, et j’ai été témoin pendant une année de la bonté humaine, et du fait que l’on peut vivre dans un climat de confiance et d’entraide – à la différence de nombreux autres endroits du monde. Je sais que je ne partirai pas seule en Inde, ni dans certains pays d’Amérique du Sud par exemple.

Qu’as-tu appris de tes voyages ?

 Qu’il faut vivre ! Qu’il ne faut pas perdre une seconde pour faire ce qui nous tient à coeur. Qu’il faut dire OUI à la vie ! J’ai aussi appris ce qu’était de faire confiance, aux autres comme à soi, ainsi que le sens des priorités. Je n’oublierai jamais la paix intérieure avec laquelle je suis revenue de mes douze mois de voyage.

Que conseillerais-tu à quelqu’un qui n’ose pas voyager seul(e) ?

 De se lancer bien sûr. On y apprend toujours quelque chose. En commençant par un « petit format » : pas très loin, ou sur une durée relativement courte.

 

Retrouvez Mathilde sur son blog 

 

Les dinos à Paris: match des expos

Entre Jurassic World l’exposition et Un T.rex à Paris, les dinosaures ont investissent la capitale cet été. Mais quelle exposition choisir?
Jurassic World l’exposition,  pour s’émerveiller (et frissonner)

Si vous êtes fans des Jurassic Park et/ou Jurassic World, vous serez comme de vrais mômes lors de cette exposition. L’aventure commence dans première une salle qui, avec des hublots en guise de fenêtre,  se veut être le ferry  qui vous emmène à Isla Nublar. Passées les explications, à partir du moment où le thème musical des films Jurassic se fait entendre, vous allez complètement vous plonger dans l’ambiance et ne tiendrez plus en place lorsque vous passerez les portes du Jurassic World. Les règles de sécurité vous seront données, et les rangers sont près là pour redonner les instructions en cas de danger, car un dinosaure pourrait bien s’échapper!

Bienvenue à Jurassic World!

Plus vrais que natures, des dinosaures, pour certains hauts de 9 mètres, sont impressionnants de réalisme: brachiosaure, parasaurolophus, pachyrinosaure, et même raptor ont tous été modélisés en 3D à partir de vrais squelettes avant de se voir attribuer une trentaine d’axes de mouvements chacun. Mention spéciale au fameux T-rex, qui dans sa cage, avec sa (fameuse!) chèvre vous déclenchera quelques frissons!

Des dinosaures plus vrais que nature!

Le laboratoire Hammond où toutes les manipulations génétiques ont été faites, vous sera lui aussi accessible et sera l’occasion de voir d’adorables bébés dinosaures (on en oublierait presque que ce sont des faux).

Bref, si elle n’est pas donnée (21,90€ pour les adultes, 17,90 € pour les enfants), Jurassic World l’exposition vous redonnera ce sentiment d’excitation et d’émerveillement qu’un enfant peut avoir à Disneyland.

Exposition à la Cité du cinéma jusqu’au 2 septembre.

Un T.rex à Paris, pour vibrer et apprendre

Si Un T.rex à Paris regorge d’informations scientifiques et historiques résultant du travail minutieux et passionné des paléontologues, la super star de de cette exposition est bien l’incroyable squelette de T.rex. Avec ses 12 mètres de long, cette impressionnant carcasse intacte à 75% , est âgée de 67 millions d’années et impose le respect. La pièce où ce spécimen se trouve est volontairement sombre avec une lumière tamisée, ce qui rend le T-rex encore plus spectaculaire, et il est possible que vous ayez les poils qui se dressent et les larmes aux yeux en le découvrant.

un vrai T.rex à Paris!

Difficile de se dire que cette bête qui vivait il y a tant d’années soit en si bon état (enfin son squelette!) aujourd’hui. Comme quoi, les dinosaures n’ont rien à envier aux momies! La paléontologie a permis de comprendre que ce T.rex a réussi à vivre une trentaine d’année sans pour autant avoir la vie facile: car contrairement au Raptor, il était très lent, et les dinosaures qu’il pouvait chasser pour manger n’étaient certes pas des rapides, mais étaient munis de des piques sur le dos  ou des cornes! Du coup, T.rex se contentait  souvent de récupérer les restes de festin des autres. Dans le jargon, on qualifie T.rex d’opportuniste.

Une belle bête de 12 mètres de long!

Pour ceux qui ont des enfants ou des neveux, l’exposition propose de nombreux ateliers ludiques et informatifs très sympas, avec un prix plus raisonnable que la précédente (14€ pour les adultes, 9€ pour les enfants).

Exposition au Museum d’Histoire naturelle de Paris jusqu’au 2 septembre.

La collection solidaire Disney par TOMS

Avec sa mission « One for One », la société TOMS donne une paire de chaussures neuves à un enfant dans le besoin pour chaque paire achetée.

 

Une marque basée sur le don

C’est lors d’un voyage en Argentine en 2006 que Blake Mycoskie, le fondateur de TOMS, prend conscience des difficultés auxquelles sont confrontés les enfants grandissant sans chaussures, dont les familles sont trop pauvres pour leur en acheter. Il décide alors de leur venir en aide en créant TOMS, une société qui s’engage à faire don d’une paire de chaussures neuves à un enfant dans le besoin pour chaque paire de chaussures achetée.

Modèle disponible depuis le 19 juin

Avec cette mission de « One for One », la société  part du principe que tout achat a sa raison d’être. On est donc client, mais également bienfaiteur.  En gros on peut faire du shopping et avoir bonne conscience.

Modèle disponible à partir du 23 août

Grâce à ce concept, TOMS a pu faire don de  plus de 75 millions de paires de chaussures neuves aux personnes dans le besoin. S’inscrivant dans un programme de développement communautaire, les chaussures sont données dans les pays où elles sont fabriquées.

La collection capsule Disney

Et parce que les bonnes fées apparaissent souvent dans les Disney, TOMS a cette fois choisi  de puiser son inspiration dans les archives de la société du papa de Mickey.

Modèle disponible à partir du 19 juillet

Tout l’été, de jolies  paires d’espadrilles verront le jour, mettant à l’honneur les dessins originaux des personnages des films de Disney.  17 modèles de chaussures différents pour femme et pour petites filles avec Cendrillon, la Belle au Bois Dormant et Blanche-Neige sont donc attendus.

Pour une paire d’espadrilles pour femmes il faut compter entre 60 et 70€, et entre 45 et 50€ pour les enfants.

 

Comment organiser un « slunch » coupe du monde!

Faire de la place

En général devant un match de foot, surtout pour la coupe du monde, ça se lève, ça saute, ça se renverse dans le canapé, bref ça bouge dans tous les sens. Même si vous n’avez pas un grand salon, prévoyez de ranger tout ce qui est fragile, et de pousser les meubles au max pour que tout le monde soit bien installé et puisse se sentir assez libre de ses mouvements sans vous casser un vase. Canapé, pouf, coussins par terre, on arrive toujours à se débrouiller. Beaucoup d’entre vous seront probablement au bureau, mais rien ne vous empêche de proposer à votre chef de diffuser le match et de rassembler ses équipe, de préférence dans un grand open space ou salle de réunion.

Bien choisir ses invités

L’idée est quand même de passer un bon moment, donc autant trier ses invités sur le volet: on n’invite pas Mag qui en veut à mort à Julien qui court après Marion qui aime encore François. On évite les râleurs et les moralisateurs, on tolère les enfants mais les bien-élevés, et on bannit ceux qui auront envie de raconter leur vie: notre attention doit être portée sur les Bleus, à point c’est tout. Beaucoup d’entre-vous seront probablement au travail, et rien ne vous empêche

Crédit photo Friends

Préparer le  plateau repas

Autant les années précédentes on vous aurait conseillé de pencher pour des pizzas ou des hot dog, mais cette année nos Bleus ne joueront pas le soir, donc le concept de soirée on peut oublier. Cela dit, rien n’empêche de prévoir un « slunch » (contraction de « supper » et « lunch); ce concept de mi-goûter mi-dîner qui  le rendez-vous encore plus convivial et est plutôt facile à préparer: café, thé, chocolat, citronnade et bières (on parle de foot quand même), fruits et autres gourmandises sucrées, et cakes ou tartes salées, et le tour est joué!

Photo: compte Instagram martilicious_food

Se mettre dans l’ambiance

Qui dit soirée coupe du monde, implique qu’il y ait un décorum qui aille avec! Pour vous mettre encore plus dans l’univers, prévoyez des petits accessoires sympas qui feront leur petit effet: des lunettes aux couleurs de votre équipe, des drapeaux, des guirlandes (faciles à trouver dans les kiosques, grandes surfaces ou autres enseignes type Hema ou Little Extra) et du maquillage pour se dessiner un petit drapeau sur chaque joue.

Allez les Bleus!

Prévenir les voisins

Il est possible (surtout si votre équipe gagne), que vous fassiez un peu de bruit, alors n’hésitez pas à mettre un petit mot dans votre immeuble, dans vos locaux ou à prévenir vos collègues qui ne regarderont pas le match, qu’il est préférable d’anticiper avec un casque ou des boules quies. Mais surtout, amusez-vous!

 

Maman, salariée à plein temps, et triathlète!

Alexandra a la trentraine, est amoureuse, élève une adorable blondinette de 5 ans, occupe un emploi à plein temps, et prépare le Half Iron Man de Vichy pour fin août. Surhumaine? Pas forcément, mais plutôt passionnée et organisée.
Le déclic

Alors qu’elle comptait quelques marathons à son actif, Alexandra assiste l’année dernière à une conférence de Marine Leleu au Salon du running. L’athlète y parle de triathlon, et plus précisément de l’Ironman 70.3 appelé aussi le Half-Ironman qui consiste à parcourir 1,9km en natation, 90 km de vélo et 21 km de course à pied. La voir raconter son expérience avec autant d’étoiles dans les yeux pousse Alexandra à en faire son prochain défi. Dans un an, elle prendra le départ de l’Ironman 70.3 de Vichy.

Préparer un triathlon est exigeant.

L’entrainement

Habituée à effectuer 3 sorties par semaine de course à pieds, Alexandra a commencé à alterner avec des longueurs en piscine (avec une technique apprise sur vidéo) et à intégrer des sorties vélos.

Sur une semaine, elle arrive donc à 3 séances de natation, 2 sorties en course à pied, et 2 entrainements de vélo, ces derniers étant les plus difficiles et contraignants.

 

La clef de la réussite? L’organisation!

A t-elle eu envie de rejoindre un club de triathlon? Non, trop difficile pour cette maman de pouvoir se plier au planning exigeant des entrainements imposés.

En revanche, Alexandra a intégré avec joie la « team Compex » qui lui permet de bénéficier de conseils et de suivis, tout en étant stimulée par l’effet de groupe qui se retrouve sur certaines courses ou entrainements.

L’alimentation

La toute nouvelle triathlète avoue qu’avant de débuter l’entrainement, côté alimentation elle s’était plutôt laissée un peu aller.

Mais pour pouvoir tenir le rythme et adapter son corps aux séances, Alexandra a petit à petit donné la part belle aux protéines, limité les sorties, et choisi de se préparer une gamelle pour les déjeuners au bureau: oeufs, viande, poisson, légumes et fruits,  mais pas de pâtes ou de riz blanc. En revanche, une à deux fois par semaine elle s’autorise une pizza ou un fast food avec sa fille, histoire de ne pas être frustrée!

L’organisation

Le vélo est souvent le plus difficile.

Depuis quelque semaines qu’elle est entrée dans le gros de l’entrainement (l’Iron Man de Vichy ayant lieu le 25 août), Alexandra a du remonter son réveil pour pouvoir concilier séances de sport, vie de famille et travail.

Du coup, elle se lève à 5h du matin pour caser ses deux heures de vélo (avec un ravito) ou son heure de course à pieds, se douche et prend le petit-déjeuner avec sa fille qui se lève à 7h30.

Il est ensuite rapidement l’heure de la déposer à l’école et de filer au bureau en trottinette.

 

Triathlète oui mais maman avant tout

 

 

La pause déjeuner est réservée à la natation, et à 18h15 elle récupère sa fillette à qui elle consacre tout son temps jusqu’à 20h, avec le bain, les jeux et le dîner.

C’est d’ailleurs sur cette plage horaire là que son compagnon en profite pour lui aussi faire un peu de sport, avant que les amoureux profitent ensuite de leur soirée ensemble.

Certes, l’extinction des feux se fait à 23h maximum, mais se lever (très!) tôt permet à Alexandra de s’investir dans le sport tout en prenant le temps de profiter de ses proches.

Ses mots d’ordre pour se mettre au triathlon

L’envie, l’organisation, la régularité et la progression!!!

Alors, prêts à vous y mettre?

Vous pouvez retrouver Alexandra sur son compte Instagram Happy_tri_friend